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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 19:00

4e de couverture : Lili est mariée à Peter depuis 20 ans et leur fils Mazeau.jpgMaxime est un adolescent bien dans ses baskets. Entourée de ses deux hommes, Lili est une épouse modèle et une maman épanouie, jusqu'au jour où un troisième homme débarque dans sa vie... puis un autre... d'où sa passion pour le bonbon au réglisse.

 

Mon avis : dès la dédicace, Valérie Mazeau adresse un clin d'oeil au lecteur... " Aux femmes qui aiment les hommes, et réciproquement." Et moi, ce bonbon au réglisse, je l'ai dégusté et même adoré ! Un roman d'une fraîcheur incroyable avec une plume légère et aérienne qui nous entraîne dans la vie de Lili, vie qui pourrait bien être celle de beaucoup d'autres femmes... Une femme somme toute très banale, très normale, mère de famille et épouse tranquille, institutrice reconnue et qui, arrivée à la quarantaine, va s'ouvrir à la sensualité et à la passion sans même s'y attendre, sans même l'avoir prémédité... dans ses rencontres elle va se découvrir elle-même, découvrir la femme qu'elle est. De la chrysalide qu'elle était à la femme épanouie qu'elle va devenir, nous suivons Rosalie, ses questionnements, ses hésitations, ses transformations.

 

Même si je sais qu'il s'agit d'un parti pris délibéré de l'auteure  puisqu'avec "Portraits de femme" Valérie Mazeau est passée à l'auto-édition dans le but d'offrir au lecteur un concept de textes courts se lisant rapidement tout à un prix moins élevé qu'un livre de poche, je n'ai qu'un seul reproche à ce bonbon au réglisse, c'est qu'il est trop court ! Plus long qu'une nouvelle certes, et ça tombe plutôt bien car les habitués de 1000-et-1 savent que je n'affectionne guère ce genre mais quand même, j'aurais bien aimé passer encore quelques pages avec Lili tellement j'ai pris de plaisir à cette lecture.

Valérie Mazeau classe cet ouvrage dans la catégorie "Roman bonbon" qu'elle définit ainsi : " Vous achetez un ROMAN-BONBON, vous le déballez avec frénésie, vous dévorez sa couverture, vous laissez fondre en bouche chacune de ses pages, vous dégustez ses mots un à un, vous laissez les saveurs imploser en vous. Puis vous en prenez un autre." Voilà, en lisant ces derniers mots, vous savez tout de ce roman et des raisons pour lesquelles vous devez le lire !

En bref, paris réussi pour l'auteure, j'ai maintenant très envie de lire ses autres livres ! 

 

En résumé : un moment de douceur et de plaisir avec ce roman auquel je donne la note de 16/20 (ou de 5/5 selon les différentes échelles utilisées). 

 

Merci qui ?

Merci pour ce partenariat organisé par Les agents littéraires et Valérie Mazeau elle-même que je remercie pour sa dédicace. Cliquez sur leurs noms respectifs pour plus d'informations.

 

J'ai aimé ....

Page 11 : Les organisateurs rangeaient à grand bruit les bouteilles vides et les verres repeints de rouge à lèvres, afin de faire comprendre au couple que soit on aidait au rangement, soit on vidait les lieux.

- Je crois qu'on n'est plus désirés, Rosalie...

- Heu... comment l'avez-vous deviné ?

- Question de feeling...

- Parce que vous connaissez mon mari ?

- Non... pourquoi ?

Ils avaient explosé du même rire.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 23:14

4e de couverture : les vivenefs sont des vaisseaux magiques attachés par HOBB-ADLM-1.jpgdes liens empathiques à la famille qui les possède. Ces navires insaisissables bravent les tempêtes, évitent les récifs, distancent les monstres marins, sèment les pirates... et font l'objet de toutes les convoitises. Le capitaine de la Vivacia, Ephron Vestrit, se meure. Parmi les siens, chacun ourdit complot et trahison pour s'approprier son vaisseau, car une vivenef ne se transmet pas comme un legs ordinaire. Pendant ce temps, d'autres dangers se profiles à l'horizon : les serpents de mer qui infestent les océanes se regroupent, et un ambitieux pirate aspire à unir ses pairs sous un seul pavillon : le sien.

Mon avis : Les aventuriers de la mer se déroule dans le même univers que L'assassin royal (un clic sur le titre pour accéder aux différents tomes de cette première série) et se situe entre les deux cycles de celui-ci.

J'étais prévenue avant d'attaquer ma lecture que ce premier tome était moins palpitant que L'assassin royal. De fait, l'auteure présente ce nouveau monde, ses nouveaux personnages et beaucoup de descriptions donnent un faux rythme à ce premier opus. La fin est un peu plus enlevée mais le tout est effectivement assez peu palpitant. 

Néanmoins, Robin Hobb met en place ce nouveau décor, Terrilville et ses familles marchandes, et nous présente des personnages dont certains sont assez surprenants comme les serpents de mer, dont nous savons au final fort peu de choses à la fin de ce roman,  ou encore comme les vivenefs, bateaux magiques construits en bois-sorciers et qui ont la faculté de communiquer. Du côté des personnages humains, Althéa est une jeune fille haute en couleur et qui m'a beaucoup plu...quant à Brashen Trell, second du bateau quand le père d'Althéa commandait encore La Vivacia, je suis curieuse de voir comment il va évoluer.

Bref, si ce début de la série ne m'a pas enthousiasmé, il a, en tout cas, posé les bases de cette nouvelle saga et donné envie de lire la suite.  

 

En résumé : une mise en place nécessaire mais néanmoins un peu laborieuse à laquelle je donne la note de 14/20.

 

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 06:50

4e de couverture : l'histoire est celle de Shô, un jeune garçon âgéYONEBAYASHI.jpg de 12 ans, convalescent, qui vient s'installer chez sa grand-mère et sa domestique. Les deux vieilles dames vivent dans une ancienne demeure, au jardin un peu à l'abandon, à l'ouest de Tokyo. C'est aussi là, sous le plancher, que résident les membres d'une famille pas plus haute que quelques centimètres, composée de Pod, le père, Homily, la mère, et de leur fille de 14 ans, Arrietty. Ils ont pour règle de ne jamais être vus par les êtres humains de taille normale. Cependant, le jeune garçon ne tarde pas à rencontrer Arrietty. À partir de là, commence entre eux une romance juvénile et il faudra bien du courage à la jeune fille pour parvenir à conserver son amitié avec le garçon appartenant au royaume des hommes, chose strictement interdite par les siens, sous peine de voir leur discrète survie compromise.

 

Mon avis : cet album se présente un peu comme le script du film éponyme réalisé par Hiromasa Yonebayashi. Pour ceux qui, comme moi, n'ont pas vu le film, il se suffit à lui-même et raconte l'histoire d'Arriety, petite chapardeuse haute seulement de quelques centimètres.

Etant donné sa taille, la jeune fille doit se méfier tout autant des animaux dont elle pourrait constituer un repas que des humains qui ne doivent jamais voir les petits êtres qui vivent à leurs dépens grâce aux vols réalisés dans leur maison. 

Mais, voilà qu'arrive dans la maison, Sho, un jeune garçon malade : Arrietty s'aperçoit vite qu'il est différent des autres humains et se laisse voir par le jeune homme. S'ensuit alors la naissance d'une amitié improbable entre ces deux êtres que tout sépare.

L'auteur rend très bien le contraste entre les deux mondes, thème classique entre ce qui semble immensément grand à l'un et immensément petit à l'autre. Le thème de la nature est aussi profondément inscrit dans l'album et même si l'histoire se déroule à Tokyo, elle pourrait prendre place partout dans le monde.

Le dessin s'il reste simple n'en fonctionne pas moins pour autant et finalement, s'inscrit assez bien dans la logique naturaliste de l'histoire.

Bref, un album très agréable à lire et empreint de poésie à offrir aux jeunes lecteurs .

 

En résumé : un bel album auquel je donne la note de 15/20.

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 09:10

4e de couverture : dans un monde traumatisé par la Guerre de Troie Racine.jpget ses séquelles, Andromaque, la survivante, voudrait se vouer à son deuil. Mais elle et son fils ne sont que des proies pour des jeunes gens qu'emportent leurs passions, le désir, l'envie, la jalousie.

 

Mon avis : Andromaque est ce que l'on appelle un classique du théâtre dont le succès et les représentations au fil des siècles, ne se sont jamais démenties et, pour faire bonne mesure, elle reste la tragédie la plus étudiée dans les collèges et les lycées français. Il faut dire que l'intrigue est assez simple : Oreste est amoureux d'Hermione qui est amoureuse de Pyrrhus qui est amoureux d'Andromaque qui est amoureuse d'Hector, son mari mort durant la guerre de Troie.

Pyrrhus, en arrivant à la cour de Pyrrhus pour réclamer le fils d'Andromaque, va déclencher une réaction en chaîne fatale pour la majorité d'entre eux ! Certains mourront, d'autres tomberont dans la folie... bref, la tragédie dans tous ses aspects dramatiques !

Plusieurs thèmes sont abordés par Racine : de l'art d'aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, au deuil et à la fidélité à un amour mort, en passant par le volonté humaine de sentir le pouvoir exercé sur l'autre, chacun  pourrait y trouver son compte.

 

Ceci étant dit, tout en reconnaissant toutes les vertus sus-nommées à cette pièce, je dois avouer que sa lecture n'en est pas pour autant un pur plaisir ... écrite en alexandrins, cette pièce gagne certainement à être jouée voire déclamée mais, certes pas à être lue ! Et je ne peux que m'étonner de ce choix des enseignants de français que de faire étudier cette oeuvre en classe : c'est un coup à dégoûter les élèves du théâtre sauf si l'étude précède ou suit, une représentation de visu ! Car l'intérêt et la force des alexandrins et de ce texte est, selon moi, à minima, dans sa lecture à haute-voix, et certainement dans son jeu par des professionnels.

Bref, je l'ai lu mais rien à faire, quand il s'agit de tragédie, je préfère encore me retourner vers Sophocle...

 

En résumé : une lecture instructive mais qui ne m'a pas conquise outre mesure et à laquelle je donne la note de 13,5/20.

 

Du côté des challenges...

 53918172 p 

 

     

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 07:00

4e de couverture : ancien alcoolique reconverti en gourou pour milliardaires dépressifs dans une clinique très privée, Mark Mellery reçoit un jour une lettre anonyme, lui demandant Verdon.jpgde se prêter à un petit jeu d'esprit à première vue inoffensif... Mais l'énigme ne tarde pas à prendre une tournure sanglante et terrifiante.
Appelé à résoudre une enquête en apparence insoluble, semée d'embûches et d'indices trop flagrants pour être honnêtes, le légendaire inspecteur David Gurney, jeune retraité du NYPD bientôt rattrapé par les démons de l'investigation, se lance aux trousses d'un meurtrier aussi inventif que machiavélique — pour qui le décompte macabre ne fait que commencer...

 

Mon avis : David Gurney a du mal à assumer sa retraite récente et à tirer un trait sur ce qui a été le coeur de sa vie, la traque des criminels. Aussi, quand un ancien camarade de fac le contacte pour l'aider à résoudre un mystère, se laisse-t'il rapidement prendre au plaisir de démêler à nouveau les fils du problème posé par Mark Mellery. Mais, quand celui-ci est tué, c'est en tant qu'analyste-conseil du procureur que Gurney enquête officiellement sur cette affaire que le lecteur suit à ses côtés.

 

Découpé en trois parties, 658 est un thriller bien ficelé. L'intrigue prenante imaginée par John Verdon tient ses promesses même si, et comme souvent pour les romans estampillés Thriller, j'aurai plutôt classé celui-ci dans la catégorie des polars.

Qouiqu'il en soit, l'intrigue efficace est souligné par des personnages que j'ai trouvé très intéressants et en particulier, David Gurney qui, s'il n'en est pas moins un excellent enquêteur, se révèle incapable de s'occuper correctement de sa famille. En ce sens, la place accordée à sa femme Madeleine par l'auteur est significative et en lisant que John Verdon envisage une suite à ce premier roman, j'ai été ravie à l'idée de retrouver David et Madeleine et de voir comment leur relation allait évoluer.

 

Je sais que certains lecteurs ont trouvé la première partie du roman lente : pour ma part, je n'ai pas été dérangée par ce problème et j'ai trouvé, qu'au contraire, l'auteur prenait le temps de nous présenter le couple Gurney ainsi que le point de départ de l'enquête à venir. J'ai trouvé le style de John Verdon très agréable à lire donnant envie de poursuivre la lecture plus avant.

Bref, un premier essai réussi et un livre à lire pour les amateurs de polars teintés de thriller !

 

En résumé : un bon roman dont je lirai la suite à sa parution et auquel je donne la note de 14,5/20.

 

Merci qui ?

Merci à Livraddict pour l'organisation du partenariat qui m'a permis de découvrir cet auteur et aux Editions Grasset pour l'envoi gracieux de ce roman.D'autres avis sur ce roman à lire ici !

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 13:20

4e de couverture :  Ils auraient dû se méfier.
Respecter le couvre-feu instauré depuis le meurtre du jeune Tommy Harper, Chattam-5e-regne.jpgretrouvé étranglé près de la voie ferrée.
Reposer ce vieux grimoire poussiéreux tant qu'il était encore temps.
Et surtout... ne pas en tourner les pages.
À présent, Sean le rêveur et sa bande vont devoir affronter le Mal absolu : à Edgecombe, petite ville tranquille de Nouvelle-Angleterre, les éléments se déchaînent, de nouveaux adolescents disparaissent et de mystérieux hommes au charisme effrayant font leur apparition... Et si ce livre maudit détenait la clé du plus effroyable mystère de l'humanité ?

Mon avis :  ceux qui passent ici régulièrement, savent le coup de coeur que j'ai eu pour La trilogie du mal de Maxime Chattam. C'est donc avec un plaisir non dissumulé que j'ai profité de la lecture organisé par Pimprenelle pour retrouver cet auteur.

Ce roman, ainsi qu'il l'explique dans sa préface, est le premier "gros" texte de fiction que Maxime Chattam a écrit et si effectivement, on sent déjà bien la patte de l'auteur talentueux qu'il est devenu, il faut reconnaître à ce thriller quelques défauts de jeunesse. Néanmoins, sa lecture en reste très agréable.

Les personnages sont fouillés et leurs personnalités si différentes sont très bien rendues par l'auteur, en particulier, pour les adolescents qui sont au centre de l'histoire.

L'intrigue est à tiroir, et si ce n'est une certaine lenteur au démarrage du roman, celle-ci fonctionne plutôt bien.

Toutefois, j'émettrai des réserves sur la catégorie de ce livre qui, selon moi, trouverait sa place plutôt dans le rayon "fantastique" ou "policier" que dans celui des "thriller".

Bref, une lecture prenante : certes, ce n'est pas encore le grand Chattam que ses fans adorent mais déjà tout son potentiel est là et le roman ne vous ennuiera pas.

 

En résumé : un bel essai pour un premier roman auquel je donne la note de 14/20.

 

Le petit plus de Véro...
Merci à Pimprenelle ! Vous retrouverez les articles des autres bloggeurs en cliquant sur le logo !

LOGO-chattam.jpg

 

Un clic pour d'autres titres de Maxime Chattam...

La trilogie du Mal, tome 1 : L'âme du mal

La trilogie du Mal, tome 2 : In tenebris

La trilogie du Mal, tome 3 : Maléfices

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 07:30

4e de couverture : l'Apocalypse aura lieu samedi prochain, après le thé ! gaiman-1.jpgAinsi en ont décidé, d'un commun accord, les forces du Bien et du Mal. L'Antéchrist va fêter ses onze ans. Son éducation a été supervisée par un ange, Aziraphale, et un démon, Rampa, résidents sur Terre depuis l'époque de la première pomme. Mais voilà, suite à un coup du sort, l'enfant a été échangé à la maternité. Le vrai Antéchrist se nomme Adam et vit dans la banlieue londonienne. Et ça, ça change tout ! Une course contre la montre commence alors pour l'ange et le démon qui, finalement, se disent que la race humaine ne mérite pas son sort...

Mon avis : voilà un roman qui, s'il m'a amusé au début, m'a ensuite rapidement ennuyé. J'ai trouvé les premières pages intéressantes dans l'opposition ou plutôt, la réconciliation entre le Bien et le Mal par l'entremise de leurs résidents sur terre qui, au fil des siècles, en sont venus d'une part à apprécier leurs vies ici-bas et d'autres part, à s'apprécier l'un l'autre.

Hélas, assez rapidement, le monde farfelu proposé par les deux auteurs m'a fatigué et je n'ai pas réussi à rentrer dans leur délire ... du coup, je suis restée extérieure à cette lecture qui n'a pas su me prendre dans ses filets : au final, j'y ai trouvé bien peu d'intêret et surtout me suis perdue dans la multitude de personnages qui rend la lecture parfois fastidieuse et surtout saccadée.

Bref, une lecture qui ne m'a pas convaincue du tout : dommage car c'était ma première rencontre avec ces deux auteurs. 

 

En résumé : je n'ai pas aimé ce roman auquel je donne la note de 12,5/20.

 

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 10:12

4e de couverture : Je m'appelle Rebecca. J'ai six ans bientôt et demi etBianco-1.jpg je suis souvent malade. En plus, mon papa et ma maman veulent se séparer et ça me rend triste. Heureusement Ernest est là pour me remonter le moral. Ernest, c'est un super microbe et un super copain ! Je l'ai attrapé un jour de pluie. Ensemble, on rigole bien...

 

L'avis de Maxime : j'ai trouvé ce livre horriblement drôle. C'est l'histoire d'une petite fille qui a peu de défenses immunitaires. Elle rencontre un microbe, Ernest, qui va aider Rébecca à réconcilier ses  parents qui sont séparés.

Je voudrais encore remercier Jérôme de m'avoir envoyé cette BD qui m'a fait beaucoup rire. Et franchement, j'ai très envie de lire les prochains tomes et je donne la note de 18/20 à ce tome.

 

Mon avis : c'est grâce à un concours organisé sur le blog de Jérôme et auquel j'ai particpé pour Maxime,  que j'ai pu moi aussi, lire cet album : quelle fraîcheur ! Quel plaisir de lire cette BD ! Qui aurait cru lire un jour ces mots sur ce blog !

Et pourtant, je me suis purement et simplement régalée à la lecture de cette histoire. Rebecca est une petite fille à la santé fragile mais au caractère bien trempé qui, un jour de pluie, décide d'aller faire un tour dehors : c'est là, qu'elle va rencontrer Ernest qui n'est rien de moins qu'un microbe - mais un gentil microbe - et qui va devenir son meilleur ami. Et Rebecca a bien besoin de son soutien à un moment entre ses maladies et la séparation de ses parents ...

Rebecca est drôle, attachante, attendrissante et parfois exaspérante mais elle donne une vie et une force incroyable à cette BD. J'ai baucoup aimé cette lecture et j'ai tourné la dernière page en me disant qu'il fallait absolument que je lise la suite !

 

En résumé : si moi qui n'aime pas les BD vous dis que j'ai aimé, cela vaut la peine d'aller jeter un oeil sur cette BD à laquelle je donne la note de 16/20... Ajoutée aux 18/20 de Maxime, nous voilà avec une note moyenne de 17/20 !

 

Merci qui ?

Merci à Jérôme dont l'envoi est arrivé le jour même des 10 ans de Maxime ! Quand je vous dis qu'il est très fort c Jérôme .... vous pouvez lire son billet ici !

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 06:50

4e de couverture : imaginez un monde. Un monde où tout est noir ou blanc. Blackman-1.jpgOù ce qui est noir est riche, puissant et dominant. Où ce qui est blanc est pauvre, opprimé et méprisé. Un monde où les communautés s'affrontent à coups de lois racistes et de bombes. C'est un monde où Callum et Sephy n'ont pas le droit de s'aimer. Car elle est noire et fille de ministre. Et lui blanc et fils d'un rebelle clandestin.

 

Mon avis : j'ai dévoré ce roman en quelques heures. Curieusement, j'ai ressenti certaines similitudes avec les Hungers Games de Suzanne Collins : peut-être parce que les personnages principaux sont des adolescents, peut-être aussi parce que l'action se déroule dans un monde futuriste scindant la société en deux classes sociales disctinctes qui ne doivent pas se mélanger.

Callum et Sephy sont des personnages très attachants : l'auteure alterne le récit en passant du point de vue de l'un à l'autre ce qui donne beaucoup de rythme et de vivacité au récit.

 

Entre chiens et loups repose sur une inversion des valeurs telles que nous les connaissons : dans le monde inventé par l'auteure, les noirs dominent les blancs. La valeur des êtres dépendant directement de la couleur de sa peau, Collum qui est Nihil (ou encore un Néant à la peau blanche) ne peut espérer vivre son amour auprès de Séphy qui elle est une Primas (à la peau noire) à laquelle il est permis de tout espérer.

Basée sur les relations entre les deux adolescents Malorie Blackman en profite pour faire réfléchir le lecteur à des grands thèmes tels que le racisme, la ségrégation, l'intégration, l'injustice... autant de sujets qui sont on ne peut plus d'actualité !

Bien qu'estampillé jeunesse mais en réalité destiné aux adolescents, l'auteure ne fait aucune concession et présente un roman fouillé qui s'adresse également aux adultes également et dont la trame évite le manichéisme pour s'achever dans un dénouement peu habituel dans ce type de littérature et, il est bon de savoir que ce titre est le premier d'une quadrilogie dont j'ai très envie de lire la suite.

En bref, un livre à découvrir et surtout à mettre entre les mains de tous les adolescents pour ouvrir leurs esprits à la tolérance.  

 

En résumé :  encore un très bon livre découvert grâce aux challenges et auquel je donne la note de 15,5/20.

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 11:18

4e de couverture : Baptiste et Clément, élèves de CM2, vont se retrouver, Jouanneaud-1.jpgbien malgré eux, au coeur de la Grande Armée, en route pour Austerlitz.
Et s'ils y croisent l'Empereur, c'est le chien Moustache, fidèle compagnon des soldats de Napoléon, qui sera leur plus précieuse rencontre.
Mais ce dernier pourra-t-il sauver les deux enfants du terrible champ de bataille et leur permettre de regagner le XXIe siècle ?

Mon avis : j'aime les romans historiques et quand il s'agit de littérature de jeunesse, j'ai toujours l'espoir d'y trouver de quoi intéresser mes élèves.

Aussi, quand Lire pour le plaisir a proposé un partenariat et que j'ai vu ce titre, je n'ai pas hésité une seconde.

Bien m'en a pris car ce roman est non seulement très agréable à lire mais également bourré d'informations  historiques qui auraient sans doute été indigestes sous une autre forme.
Mais voilà, tout l'art de Jean-Louis Jouanneaud réside dans l'aventure que vivent Baptiste et Clément en se retrouvant brutalement projeté deux cents ans en arrière dans les troupes napolénniennes en route pour l'Allemagne. Et c'est au coeur de celle-ci qu'ils vont vivre la bataille d'Auzterlitz.

Le style de l''auteur est parfaitement adapté à des enfants à partir de 9 ans : il faut dire qu'il a de l'expérience en la matière puisqu'après avoir inventé des histoires pendants des années pour ses deux garçons, il a ensuite continué pour ses élèves... petits chanceux !

D'ailleurs Jean-Louis Jouanneaud n'en est pas à son coup d'essai puisqu'il a également obtenu un prix  pour Le petit marquis de la République... 

Bref, voilà un auteur qui permet d'aborder l'histoire sous une autre facette et c'est plutôt bien pour intéresser nos chères têtes blondes !

 

En résumé : un livre à lire par plaisir et auquel je donne la note de 15/20.

 

Merci qui ?

Merci à Jérôme que vous connaissez par son blog D'une berge à l'autre pour m'avoir averti du partenariat sur Lire pour le plaisir... il faut dire qu'il est aussi partie prenante dans  celui-ci et que vous y trouverez d'excellents choix de lecture que vous soyez enseignant de cycle 3 ou parent attentif. Un bloggeur averti en valant deux, vous n'avez plus qu'à cliquer sur Lire pour le plaisir !

 

Un clic pour d'autres livres historiques en littérature de jeunesse...

Otto, autobiographie d'un ours en peluche de Tomi Ungerer

 Adélaïde, princesse espiègle d'Annie Jay

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