Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:35

4e de couverture : chaque année, des dizaines de personnes In-tenebris.jpgdisparaissent à New York dans des circonstances étranges. La plupart d'entre elles ne sont jamais retrouvées. Julia, elle, est découverte vivante, scalpée, et prétend s'être enfuie de l'Enfer. On pourrait croire à un acte isolé s'il n'y avait ces photos, toutes ces photos...
Annabel O'Donnel, jeune détective à Brooklyn, prend l'enquête en main, aidée par Joshua Brolin, jeune spécialiste des tueurs en série. Quel monstre se cache dans les rues enneigées de la ville? Et si Julia avait raison, si c'était le diable lui-même? Ce mystère, ce rituel... Dans une atmosphère apocalyptique, Joshua et Annabel vont bientôt découvrir une porte, un passage... dans les ténèbres.

 

Mon avis : waouh ! Ca c'est du commentaire, non ? !

Pour être plus explicite, je vous rappelle que le premier tome m'avait déjà laissé assez pantelante et que j'avais été plus que favorablement impressionnée par la plume et l'imagination débordante de Maxime Chattam. Pour ce second tome, l'auteur n'y va pas avec le dos de la cuillère et les âmes sensibles feraient bien de détourner ce thriller de leurs LAL. Parce que pour être un bon thriller, cela en est un ... la pression monte au fil des pages et l'horreur de la situation est palpable. Je crois bien que c'est la première fois que je cauchemarde sur un thriller que je lis ... non, en fait, j'en suis sûre !

 

Nous retrouvons donc dans ce second opus Joshua Brolin qui a quitté son poste de policier pour devenir détective privé avec comme spécialité la recherche de personnes disparues. Et c'est en recherchant Rachel Faulet, disparue quelques semaines plus tôt, que Joshua est amenée à rencontrer Annabel O'Donnel. Celle-ci est sur une affaire de jeune femme retrouvée scalpée et à moitié morte avec à la main un scalp qui n'est pas le sien ! Rapidement, Joshua et Annabel décident de partager leurs informations quand il apparaît de plus en plus clairement qu'un trio fou enlève et persécute des dizaines de gens depuis des années. S'ensuit alors une enquête qui au fil des pages gagne autant en intensité qu'en angoisse quand chacun des protagonistes devient à son tour suspect.

 

Bref, c'est du très bon thriller servi par un plume agréable et rythmée, une histoire solide avec des personnages fouillés et une intrigue qui mène le lecteur par le bout du nez ... que demander de plus quand on est amateur du genre ? Une suite ? Ca tombe bien, le troisième tome s'appelle "maléfices" !

 

En résumé : si vous aimez les thrillers, il est incontournable de lire La trilogie du mal et je donne la note de 17,5/20 à ce second volet de la trilogie en attendant de dévorer la suite !

 

Merci qui ? Merci à 100choses qui dans ce billet m'a incité à regarder de plus près cet auteur.

 

Un clic pour le premier tome de La trilogie du mal...

L'âme du mal

Partager cet article
Repost0
26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:54

4e de couverture : "Wombats sur ma gauche, wombats sur ma droite : tous Cook.jpgpiétinaient et grognaient. Planté parmi eux au clair de lune, immense, le corps flasque et hardi, le filet dans une main, la seringue dans l'autre, j'attendais le wombat qui m'intéressait. [...] Avec l'aisance du geste entraîné, je lui lançai le filet sur le corps. Il le déchiqueta en moins de deux secondes. [...] Comment étais-je censé m'y prendre à partir de là ?
Je n'eus pas le temps de me décider. Le wombat s'approcha de moi en poussant un grognement meurtrier, avec la ferme intention d'anéantir tous les mythes sur le caractère inoffensif et herbivore des wombats. "

Une rencontre dans un bar, quelques bières fraîches, un rien de faiblesse, et voilà Kenneth Cook, écrivain d'âge mûr  "en léger surpoids", embarqué dans d'incroyables aventures où la faune humaine et animale du bush joue le premier rôle.

Kangourou suicidaire, koalas explosifs, wombats vindicatifs, reptiles dérangés, chercheurs d'opales amateurs de paris stupides, Aborigènes roublards : ils finissent toujours par contrarier son penchant naturel pour le confort. Heureusement, car Cook en tire une brassée d'histoires plus vraies que nature, racontées avec un art consommé du gag, dans toute leur improbable hilarité.

 

Mon avis : comme je vous le disais fin mai, j'avais inscrit La vengeance du wombat dans ma LAL après m'être régalée en lisant Le koala tueur et autre histoire du bush.

Nous retrouvons ici le même narrateur auquel il arrive toujours de désopilantes aventures. Toujours doté de son enbompoint, celui-ci persiste à se trouver dans des situations cocasses voire dangereuses. Outre les animaux avec lesquels il ne peut prétendre avoir un bon contact, l'auteur utilise le narrateur pour nous dresser un tableau sans concession des habitants du bush.

A nouveau, je dois dire que je me suis bien amusée à la lecture de ces nouvelles et pourtant, c'est un genre littéraire que je n'affectionne guère. Mais il faut bien dire que Kenneth Cook exploite à merveilles ses courtes histoires pour nous divertir sans nous ennuyer dans un habile mélange d'humour, de clichés et parfois d'invraisemblances (je pense au quokka intoxiqué au gorgonzola !).

Ma nouvelle préférée est "Des serpents très, très pertubés" dans laquelle nous retrouvons l'un des protagonistes du livre précédent, Vic, dont le flegme n'a d'égal que la dangerosité des serpents qu'il attrape et la panique du narrateur qui l'accompagne .
Bref, si vous voulez passer un moment de détente agréable avec une lecture facile, je vous recommande ces deux lires de Kenneth Cook dans lesquels la couardise du narrateur met en scènes des rencontres animalières cocasses.

 

En résumé : un bon moment passé avec ce deuxième roman auquel je donne la note de 15/20. Maintenant, j'ai envie de découvrir la plume de cet auteur dans un roman au long cours...

 

Un clic pour un autre titre de Kenneth Cook :

Le koala tueur et autre histoire du Bush.

Partager cet article
Repost0
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 07:00

4e de couverture : Moïse, "Momo", est un petit garçon de 12 ans qui 000433.jpgs’ennuie à l’école et à la maison, auprès de son père, un avocat juif neurasthénique. Mais dans la rue Bleue où il habite, il y a des dames peu farouches qui ont bien des bontés pour lui, et surtout Monsieur Ibrahim, l’épicier arabe du quartier, musulman, soufi exactement, originaire d’un Orient Lointain. Or, M. Ibrahim semble connaître les secrets du bonheur et du sourire dont Momo fait vite son profit. Et quand son triste père l’abandonne pour aller se jeter sous un train, M. Ibrahim adopte un Momo enchanté de devenir son fils. Ensemble, ils fermeront boutique, achèteront une automobile et s’en iront vers le pays natal du vieil homme, celui des derviches tourneurs qui savent tout de la contemplation, du coran, de ses fleurs et de la poésie du monde.

 

Mon avis : c'est en audio-book que j'ai savouré cette lecture. Petite cerise sur le gâteau, c'est Eric-Schmitt lui-même qui en fait la lecture ce qui  lui permet de donner un relief particulier à celle-ci puisqu'il transmet ainsi toutes les émotions et tous les sentiments qu'il a mis derrière ses propres mots.

Je ne rajouterais rien à la quatrième de couverture car elle résume parfaitement l'histoire. Je vais plutôt m'attarder sur la morale de celui-ci.
Derrière ce court roman, il y a beaucoup à voir et à réfléchir : d'une part, aux millions de juifs et de musulmans qui, dans le monde, cohabitent alors que le conflit israéo-palestinien ne trouve pas de résolution ; d'autre part, parce que, et là je cite l'auteur "Si actuellement, l'islamisme insulte l'islam, si l'islamisme infeste la planète, il nous faut d'urgence distinguer islam et islamisme, arracher de nos coeurs cette peur irrationnelle de l'islam et empêcher que l'on confonde une religion dont la sagesse millénaire guide des millions d'hommes avec la grimace excessive et mortifère de certains agitateurs" et enfin parce qu'il est plein d'espoir de savoir que ce texte est joué par des partisans de la paix arabes, chrétiens et juifs, en Israël, en alternance en langues arabe et hébraïque...

En bref, un livre à lire pour aller au-delà des préjugés...

 

En résumé : je vous invite fortement à découvrir ce beau texte auquel je donne la note de 16/20

 

Un clic pour d'autres livres d'Eric-Emmanuel Schmitt ...

L'évangile selon Pilate    

L'enfant de Noé

 

  

Partager cet article
Repost0
22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 06:50

4e de couverture : Paris, hiver 2006. Arthur Doffre, milliardaire thilliez-copie-1.jpgénigmatique, est sur le point de réaliser un rêve vieux de vingt-cinq ans : ressusciter un tueur en série, le Bourreau 125, dans un livre. Un thriller que David Miller, embaumeur de profession et auteur d'un premier roman remarqué, a un mois pour écrire contre une forte somme d'argent. Reclus dans un chalet en pleine Forêt-Noire, accompagné de sa femme et de sa fille, de Doffre et de sa jeune compagne, David se met aussitôt au travail. Mais il est des fantômes que l'on ne doit pas rappeler, et la psychose saisit un à un tous les occupants de la ténébreuse demeure cernée par la neige...

Mon avis : les habitués de 1000-et-1 savent que j'aime les thrillers et que mes deux premières lectures de Thilliez m'ont enchantées. Pourtant, cette fois-ci, je dois dire que je ressors plus mitigée de cette lecture et ce pour différentes raisons.

Tout d'abord à cause du fond : le choix de l'auteur manipulé par un fou furieux m'a fait penser à Misery et j'ai eu du mal à me détacher de cette impression, d'autant plus que beaucoup de choses me ramenaient sans cesse au roman de Stephen King, comme l'isolement du chalet par exemple...

D'autre part, je ne suis pas très attirée par les huis-clos or, l'enfermement des personnages dans ce chalet perdu au fin fond de la forêt noire est un des éléments majeurs du roman de Franck Thilliez.

Enfin, et contrairement aux deux autres romans précédement lus, j'ai vu venir de loin le dénouement ce qui a quelque peu gâté l'effet de surprise auquel j'étais habituée...

Il faut aussi avouer que les personnages du roman ne m'ont guère été sympathique : je suis restée assez extérieure aux altermoiements de David, son hystérique de femme m'a vite agacée quant à Arthur Doffre, il m'a été d'emblée antipathique...

Pour finir, j'ai trouvé que le rythme était bien moins enlevé que dans les autre romans de l'auteur.

Bref, même si ma lecture n'a pas été une contrainte puisque j'avais malgré tout envie d'arriver au bout de l'histoire, cette  lecture m'a moins emportée que les précédentes (qui ont eu d'excellentes notes sur ce blog) ce qui ne m'empêchera pas malgré tout de continuer à lire Franck Thilliez !

 

En résumé : un roman qui m'a moins fait vibrer que les autres Thilliez et auquel je donne la note de 15/20.

  

Merci qui ?

Merci à Micka qui m'a gentiment prêté ce livre ...

 

Le petit plus de Véro : encore une lecture grâce à "Découvrons un auteur chez Pimprenelle". Pour accéder aux autres billets, cliquez sur le logo !

 logothilliez

 

Un clic pour d'autres titres de Franck Thilliez...

Fractures  

La mémoire fantôme

 

 

Partager cet article
Repost0
20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 11:20

4e de couverture : quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l'empêcha de fermer les yeux et elle n'eut Ewilan-1.jpgpas le temps de crier... Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d'arbres immenses.

- Te voici donc, Ewilan. Nous t'avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d'achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable...

 

Mon avis : si vous fréquentez Livraddict et ses bloggeurs, vous savez qu'il faut le faire exprès pour ne pas entendre parler de Pierre Bottero. Alors forcément, La quête d'Ewilan avait fini par atterrir dans ma LAL et quand toute la saga a fait une entrée en force dans les challenges proposés par La Team, j'étais plutôt contente de profiter de ce prétexte pour me lancer enfin dans la lecture de cet auteur.

Je dois dire que je partage les avis enthousiastes lus jusqu'à présent. Je suis rentrée très facilement dans cette histoire et me suit pris rapidement d'affection pour Camille et Salim, deux adolescents de notre époque mais aux belles valeurs, et dont l'amitié est très forte en dépit de tous les différences sociales qui les opposent.

 

Premier opus d'une saga qui ne comporte pas moins que neuf tomes, D'un monde à l'autre met en place le contexte de l'histoire en présentant cet autre monde parallèle - Gwendalavir - dans lequel Camille se retrouve projetée à sa plus grande surprise. Elle y apprend alors qu'elle se nomme en réalité Ewilan et qu'elle issue de ce monde mais a été projetée dans le notre pour y être protégée des dangers la menaçant.
Suivie comme son ombre de son fidèle ami Salim, elle va alors apprendre qu'elle seule a le pouvoir de sauver ce monde parallèle médiéval d'une guerre terrible en utilisant ses pouvoirs magiques qu'elle ne maîtrise pourtant pas encore !

 

Hormis, ce "ma vieille" par lequel Salim interpelle régulièrement Camille - et je vous concède qu'il ne s'agit là que d'un détail insignifiant -, il n'y a rien à redire à ce premier tome qui met en place les univers et les personnages que nous découvrirons (oui, nous, car si vous imaginez un seul instant échapper aux tomes suivants, vous vous trompez lourdement !) dans la suite des aventures des deux adolescents.

Bref, si comme moi, vous ne connaissiez pas encore la plume de Bottero, ce titre de jeunesse mais qui séduit tant et tant d'adultes, est une excellente entrée en matière !

 

En résumé : un premier tome que j'ai beaucoup aimé et auquel je donne la note de 15/20 ... oui, je sais, certains esprits chagrins diront que c'est bien peu pour un article si enthousiaste mais je sais que la suite monte en puissance alors il faut bien que j'en garde sous le pied !

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 06:56

4e de couverture : il est amoureux mais incapable d'aimer.   Queffelec.jpg
Elle fait monter la pression atmosphérique, elle rend l'air suffocant.
Ils connaissent tous les trucs du jeu mortel qui consiste, pour les époux, à se faire aussi mal qu'ils se font bien l'amour, jusqu'à ce que l'un des deux, touché, soit coulé.
Il revient de loin, ce couple modèle, et qui sait par quel aveuglement il se croit né sous le signe du grand amour.

 

Mon avis : voici un auteur dont j'avais beaucoup entendu parler mais sans avoir encore pris le temps de le lire. Je ressors de cette lecture faîte en une poignée heures - le roman ne comptant que 190 pages écrites en police plutôt grande - assez mitigée. Je ne pourrais pas dire  que ce n'est pas intéressant mais je n'ai pas vraiment accroché.
Tout au long du roman, je n'ai pu m'empêcher de penser au film La guerre des Rose avec Michaël Douglas et Kathleen Turner. Certes, Julia et Michel ne se battent pas pour une maison, mais il s'agit bien pourtant de deux êtres qui s'aimaient et qui s'entre-déchirent avec violence... quelques ressentis de part et d'autres sont plutôt bien vus et tout un chacun ayant vécu la bonne scène de ménage digne d'un acte II, scène 3, y retrouveront un sentiment de déjà vu mais pour autant, je n'ai pas vraiment été emballée par l'histoire, ni même les personnages.
Il faut dire que ceux-ci sont assez peu sympathiques au final et que le ressassement de leurs disputes m'a vite ennuyé : leurs réglements de compte incessants, couteau entre les dents et remarques assassines à la bouche, rendent vite l'atmosphère du roman lourde et étouffante.

Qui plus est, la fin n'en est pas vraiment une selon moi et ceux qui fréquentent régulièrement ce blog, savent que c'est le genre de chose qui m'agace profondément : je n'aime pas ce désengagement final de l'auteur qui ne va pas au bout de son histoire ou de ses personnages.

Bref, je ne suis pas convaincue mais j'essaierai sans doute de lire un autre roman de cet auteur histoire de ne pas rester sur cette mauvaise impression.

 

En résumé : un lecture vite faite et vite oubliée à laquelle je donne la note de 13/20.

 

 

Partager cet article
Repost0
15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 07:00

4e de couverture : Eragon et sa dragonne, Saphira, sortent à peine de la victoire de Farthen Dûr contre les Urgals, qu’une nouvelle horde de monstres fait son apparition… Ajihad, le chef paolini.jpgdes Vardens, est tué. Nommée par le Conseil des Anciens, sa fille, Nasuada, prend la tête des rebelles. Eragon et Saphira lui prêtent allégeance avant d’entreprendre un long et périlleux voyage vers le royaume des elfes, à Ellesméra, où le garçon poursuit sa formation de dragonnier.
Là, il découvre avec stupeur qu’Arya est la fille de la reine Islanzadì. Cette dernière leur présente en secret un dragon d’or, Glaedr, chevauché par un Dragonnier, Oromis, qui n’est autre que le Sage-en-Deuil, l’Estropié-qui-est-Tout, le personnage qui était apparu à Eragon lorsqu’il délirait, blessé par l’Ombre. Oromis va devenir son maître. La formation du jeune Dragonnier se révèle éprouvante. Pendant ce temps, à Carvahall, Roran, son cousin, a engagé le combat contre les Ra’zacs. Ceux-ci, persuadés qu’il détient l’oeuf de dragon qu’Eragon avait trouvée sur la Crête, kidnappent sa fiancée. Prêt à tout pour la sauver, Roran comprend cependant qu’il n’est pas de taille à les affronter. Il convainc les villageois de traverser la Crête pour rejoindre les rebelles au Surda, en guerre contre le roi de l’Empire, le cruel Galbatorix. Or, Nasuada, de son côté, emmène au Surda le peuple des Vardens...

 

Mon avis : autant Eragon m'avait tout de suite captivé, autant j'ai été longue à entrer dans la lecture de L'aîné. Le début a un peu trop traîné en longueur avec l'alternance des histoires parallèles de Roran et Eragon puis de Nasuada et Eragon : il m'aura bien fallu attendre le moment où Eragon part à destination d'Ellesméra pour que je commence à retrouver l'engouement qui m'avait saisi à la lecture du premier tome.

Peut-être est-ce dû aussi au fait que je n'étais que très moyennement attiré par les mésaventures de Roran le cousin d'Eragon. Et puis, là aussi, au fil des pages, je me suis surprise à m'attacher à ce personnage qui au départ, ne m'attirait pas du tout.

Dans ce tome, notre jeune dragonnier et Saphira poursuivent leur formation avec un maître dragonnier le tout, et quelle chance, dans le monde envoûtant des elfes ... mais avant même la fin de celle-ci, ils devront partir combattre Galbatorix.

 

Quelques reproches à faire à ce second tome : des longueurs à certains moments qui ralentissent la fluidité du récit, des ficelles un peu grosses et qui nuisent à l'effet de surprise de certaines péripéties mais peut-être est-ce un choix volontaire de l'auteur...

Toutefois, j'ai envie de connaître la suite des aventures de Saphira et d'Eragon sans toutefois me précipiter comme pour la lecture de ce deuxième opus surtout que l'auteur annonce la parution d'un 4e tome ...

Bref, une petite déception pour ce 2e tome mais pas au point d'abandonner la saga !

 

En résumé : une note inférieure au premier tome avec 14,5/20.

 

Un clic pour le premier tome ...    

 Eragon

Partager cet article
Repost0
13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 11:32

4e de couverture : à la tête d'une déroutante procession - la reinel'assassin royal tome 6 Kettricken, la propre femme de chevalerie et le dernier espoir de voir la lignée des Loinvoyants se perpétuer, la mystérieuse Caudron, Astérie la ménestrelle et le fou -, Fitz poursuit son chemin sur la voie magique. Une quête toujours plus ardue car incessante est la traque menée par Royal, son ennemi juré, et ses meilleurs artiseurs et soldats d'élite, pour les retrouver et les tuer. S'enfonçant avec difficulté dans une contrée oppressante habitée d'étranges présences, ils croisent peu à peu de gigantesques statues, jusqu'à voir bientôt se dresser devant eux une imposante carrière de pierre noire. Mais où se terre vérité et... est-il seulement encore vivant ?

 

Mon avis : ce sixième tome permet enfin au lecteur de retrouver le roi Vérité qui tente désepérement de sauver son royaume des pirates.

Ce tome nous permet d'en apprendre plus sur tous les protagonistes de l'expédition : des mésaventures d'Astérie, aux erreurs de Caudron en passant par la relation de plus en plus forte qui unit Fitz et le fou, sans oublier Kettricken, qui, dans ce tome, se trouve bien esseulée en dépit des retrouvailles avec son époux. Oeil-de-nuit est toujours fidèle au côté de Fitz mais développe des rapports plus proches avec la reine et le fou.
Enfin, les anciens  sont retrouvés mais reste encore à faire en sorte qu'ils veuillent bien venir défendre les Six Duchés... bien entendu, Royal et son clan réapparaissent et tentent d'en finir avec les époux royaux et Fitz.

 

Voilà un beau final de fantasy dans ce dernier tome du premier cycle couronné par de magnifiques dragons, ce qui ne peut que me ravir puisque vous savez déjà que j'aime les dragons ! Curieusement, alors que je me souvenais globalement assez bien des cinq tomes précédents, j'avais en partie oublié celui-ci et l'ai donc redécouvert pour mon plus grand plaisir. Il ne me reste plus maintenant qu'à entamer Les aventuriers de la mer...

En bref, une saga fantasy qui ne peut que plaire aux amateurs du genre et que je recommande chaudement.

 

En résumé : un dernier tome largement supérieur au précédent et qui mérite la note de 17/20.

 

Un clic pour les autres tomes du premier cycle de L'assassin royal...

T1 : L'apprenti assassin    

T2 : L'assassin du roi

T3 : La nef du crépuscule  

T4 : Le poison de la vengeance

T5 : La voie magique

Partager cet article
Repost0
11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 06:55

4e de couverture : au XVIème siècle, dans un Japon médiéval mythique, Otori-1.jpgle jeune Takeo grandit dans un village tranquille, au sein d’une communauté qui condamne la violence. Mais cette communauté est victime de persécutions, et les habitants du village de Takeo sont massacrés par les hommes d’Iida. Sauvé et adopté par sire Shigeru, chef du Clan des Otori, le jeune garçon se trouve plongé dans un univers d’intrigues et de luttes violentes entre les clans de ce Japon féodal.

Animé par son désir de vengeance et son devoir de loyauté, transporté par l’intensité de son amour pour la belle Kaede, Takeo devra trouver sa propre voie.
Sa quête le conduira derrière les murailles d’Inuyama, où il devra franchir le parquet du rossignol… cette nuit-là le rossignol se taira-t-il ?

 

Mon avis : un coup de coeur, rien de moi que ça ! C'est en audio-livre que j'ai savouré ce premier tome du clan des Otori en écoutant la voix chaude de Thierry Hancisse.

Dans Le silence du Rossignol, nous sont présentés les trois principaux clans qui se partage les Trois Pays - les Otori, les Tohan et les Seishuu - mais également la Tribu, réseau de familles dont l'ancienneté remonte à la nuit des temps.

Tomasu vit une enfance paisible au sein de la tribu des Invisibles - dont les principes de vie refusent toute violence - jusqu'au jour où son clan est exterminé par les Tohan. Il est sauvé in extrémis par Sire Shigeru - l'héritier légitime du clan Otori - qui décide alors de lui donner le nom de Takeo et de l'adopter  malgré les avis peu favorables de ses oncles, Shoichi et Masahiro.

Parallèlement à l'histoire de Takeo, nous suivons également celle de Shirakawa Kaede, fille d'un seigneur qui est otage depuis son enfance dans un château des Noguchi eux-mêmes alliés des Tohan.

Iida, le signeur du clan des Tohan, veut la mort de son ennemi Sire Otori Shigeru : il imagine, sous prétexte de maintenir la paix, un mariage entre celui-ci et Kaede avec pour seul objectif de les tuer une fois l'union consacrée.

Mais c'est sans compter d'une part, sur les talents exceptionnels de Takeo issus de sa naissance et, d'autre part, sur le Tribu qui réclame le retour de Takeo en son sein...

 

Que vous dire sur ce roman ? Certes, il est classé en jeunesse mais ne convient pas à de jeunes enfants mais à mimina à des adolescents et de manière objective, à des adultes. Que de fraîcheur, quelle belle écriture qui transporte le lecteur tandis que des images se forment devant nos yeux ...

C'est un beau roman qui plonge le lecteur dans le Japon médiéval imaginaire avec une histoire prenante dans laquelle alliances secrètes, guerres entre clans, code de l'honneur s'entremelent avec le désir, l'amour, la fierté, le courage et l'engagement : le lecteur n'aspire qu'à connaître la suite ... pour preuve, au moment où j'écris ce billet, j'ai déjà écouté les tomes 2 et 3 ; quant au 4e et au 5e,  ils ne sauraient tarder à rejoindre les deux premiers.
Bref, une belle saga dont il serait dommage de vous priver !

 

En résumé : je donne la note de 16,5/20 à ce premier tome qui m'a transporté aux confins du Japon médiéval !

 

Merci qui ? Merci à Livraison qui ici, m'a donné envie de découvrir ce roman. Et pourtant, c'était loin d'être gagné vu ma réticence au départ !

 

 

Partager cet article
Repost0
9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 08:09

Mon avis : dans son roman, Barbara Constantine nous met au coeur des rapports humains qui tournent autour de Tom, petit homme de 11 ans qui malgré son jeune âge, affronte la vie couv18993167.jpgcomme un adulte. Il faut dire que sa jeune mère de 25 ans lui laisse tout à la fois l'autonomie et la responsabilité du foyer familial ou plutôt du mobil-home.
Pour (sur)-vivre, Tom vole dans les potagers voisins, les légumes dont il a besoin pour manger et c'est ainsi qu'un soir, dans un jardin, il découvre Madeleine, une vieille grand-mère qui est bloquée depuis la veille, incapable de se relever toute seule. Tom va alors la secourir puis appeler les pompiers et durant son absence, s'occuper de ses animaux et redonner vie au jardin de Madeleine...

 

Encore une fois et comme dans "A Mélie, sans mélo", Barbara Constantine trace un portrait attachant de ses personnages. De Tom à Madeleine, en passant par Joss et Samy, qui, chacun à leur manière, tentent de sortir du chemin chaotique dans lequel leurs vies sont engagées, sans oublier les farfelus mais attendrissants Archibald et Odette, l'auteure nous offre une palette de personnages sympathiques et touchants.

 

Le style de Barbara Constantine est simple mais efficace. Les courts chapitres s'enchaînent et se succèdent avec facilité. J'ai bien aimé le clin d'oeil de l'auteure à sa Clara de "A Mélie sans mélo" même si je ne me souviens pas si Tom apparaît lui aussi dans ce roman.

Bref, un livre très agréable à lire et un bon divertissement

 

En résumé : je donne la note de 15/20 à ce roman qui m'incite à poursuivre la découverte de cette auteure que j'apprécie énormément.

 

Un clic pour un autre titre de Barbara Constantine...

A Mélie, sans mélo.

 

4e de couverture : Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobil-home déglingué avec Joss, sa mère (plutôt jeune : elle l'a eu à treize ans et demi). Comme Joss aime beaucoup sortir tard le soir, tomber amoureuse et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent tout seul. Et il doit se débrouiller. Pour manger, il va dans les potagers de ses voisins, pique leurs carottes, leurs pommes de terre… Mais comme il a très peur de se faire prendre et d'être envoyé à la Ddass (c'est Joss qui lui a dit que ça pouvait arriver et qu'elle ne pourrait rien faire pour le récupérer), il fait très attention, efface soigneusement les traces de son passage, replante derrière lui, brouille les pistes. Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans), couchée par terre au milieu de ses choux, en train de pleurer, toute seule, sans pouvoir se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom (petit homme) n'était pas passé par là…

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation.

  • : 1000 - et - 1
  • : Mes lectures, mes coups de coeur ou de sang ... une fenêtre ouverte sur le monde.
  • Contact

1000-et-1 livres

Vous voulez tout savoir sur les livres qui sont dans ma bibliothèque, où j'en suis de ceux que je lis, ceux que j'aimerais bien lire mais qui ne sont pas encore en ma possession ...

Rien de plus simple, il suffit de cliquer ICI !

Une Recherche ? C'est Ici...

Challenges et services presse...

Archives

Des blogs où j'aime aller...

Vous trouverez ci-dessous la liste des blogs où je vais faire un tour très souvent, n'hésitez pas à aller les visiter vous aussi !

Le bazar de la littérature
 
de Melisende.
Lire et délires de Flof13. 
Le blog de Deliregirl1.
La ronde des post-it de Lasardine, Ln et Fabi.
Méli-Mélo de bouts de vie.
Les mots de Nanet.
Aperto libro de Calypso.
Entre les pages de Pauline.
Le blog de MyaRosa.
D'une berge à l'autre avec Jérôme.
Bienvenue à Bouquinbourg de Soukee.
Les carnets de lectures de Pimprenelle.
Book en stock, le co-blog de Dup et Phooka.
Les escapades culturelles de Frankie.
Le capharnaüm éclairé de Nelfe et Monsieur K.