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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 09:00

4e de couverture : La Nuit des enfants rois se déroule à toute allure, comme un merveilleux film, d'où l'on sort ébloui. Cela se passe, une nuit, dans Central Park,lenteric à New York : sept adolescents sont sauvagement agressés, battus, certains violés. Mais ces sept-là ne sont pas comme les autres : ce sont des enfants-génies. De l'horreur, ils vont tirer contre le monde une haine froide, mathématique, éternelle. Avec leur intelligence, ils volent, ils accumulent les crimes parfaits. Car ces sept-là ne sont pas sept : ils sont un. Ils sont un seul esprit, une seule volonté. Celui qui l'a compris, Jimbo Farrar, lutte contre eux de toutes ses forces. A moins qu'il ne soit de leur côté... Alors, s'ils étaient huit, le monde serait à eux et ce serait la nuit, la longue nuit, La Nuit des enfants rois.

 

Mon avis : quelle belle découverte que ce thriller qui traînait, il faut l'avouer, depuis plus de dix ans dans ma PAL mais dont la couverture me rebutait...
L'action du roman se déroule aux Etats-Unis, dans les années 70 : un milliardaire décide de mettre sur pied un vaste programme informatique afin de déceler chez de jeunes enfants, les futurs cerveaux surdoués de demain. Alors que le programme "ronronne" tranquillement sans aucun résultat notable, voilà qu'un jour, sept enfants sortent du lot et attirent l'attention de Jimbo Farrar, le responsable de ce programme. Celui-ci va alors à la rencontre de ces enfants et constate qu'en plus d'être sur-doués, ces enfants sont très précoces et surtout conscients de leurs différences. Au bout de dix ans d'isolement, les sept sont renfin éunis et rapidement, échappent à tout contrôle... sauf peut-être celui de Jimbo.
J'ai aimé l'alternance des points de vue dans le roman ainsi que la personnalité de Jimbo. Lentement Lenteric dépeint ses personnages tout en préservant une part de mystère qui ne permet pas de les cerner complètement, laissant ainsi passer le lecteur de ses quasi-certitudes à ses doutes puis à ses interrogations jusqu'à un final peut-être un tout petit peu trop rapide à mon goût.
Bref, j'ai aimé et j'ai envie de continuer à découvrir cet auteur.

 

En résumé : une première rencontre réussie ! 17/20.

 

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 10:00

4e de couverture : En mars 1917, la rentrée scolaire n'a pas lieu dans l'île française de Konétiwaka, à l'autre bout du monde. Faute d'enseignant, les mères inquiètes décident de faire appel à Lord-Tout-Nu...couv34630860.png
Dans leur classe, les élèves attendent de pied ferme leur nouveau professeur mais quand la porte s'ouvre, les enfants se regardent avec stupéfaction.
Leur nouveau professeur est tout nu!
" Gentlemen, lance-t-il, j'ai une bonne nouvelle à vous annoncer : je m'engage à ce que vous réussissiez tous votre certificat d'études. Oui, tous, sans exception ! "
   

Mon avis : une lecture faite en une poignée de minutes pour ce court roman de jeunesse qui pourtant, sous ses airs de ne pas y toucher, transmet, sous un mode léger, quelques idées frappées au coin du bon sens. Car, si leur nouveau professeur, tient son nom de sa tenue, c'est que celle-ci est le reflet d'un engagement personnel à être conforme à l'idée de soi, concept qu'il va tenter de faire comprendre et de transmettre à ses élèves.

Et être conforme à l'idée de soi, c'est être fidèle à soi-même, aller au bout de ses désirs...

Bref, un roman de LDJ qui fait réfléchir et j'aime ça !

 

 

En résumé : un petit moment de bonheur auquel je donne la note de 15/20.

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 08:00

4e de couverture : contre toute attente, Katniss Everdeen a survécu Collins-3.jpgaux Hunger Games à deux reprises. Mais alors qu'elle est sortie de l'arène sanglante vivante, elle n'est toujours pas en sécurité. Le Capitole est en colère. Il veut se venger. Qui pensent-ils devrait payer pour les troubles ? Katniss. Et ce qui est pire, le Président Snow a été parfaitement clair sur le fait que personne d'autre n'est en sécurité non plus. Ni la famille de Katniss, ni ses amis, ni les habitants du District 12.

Mon avis : cette fois-ci, c'est dans le district 13, celui des rebelles qui s'opposent au Capitol, que nous retrouvons Katniss. Les rebelles souhaitent faire de celle-ci leur porte-drapeaux afin de rallier les autres districts et de supprimer enfin définitivement le Président Snow. Parallèlement, et d'un point de vue beaucoup plus personnel, Katniss est toujours écartelée entre Peeta et Gale.
Contrairement à sa couverture, somme toute plutôt gaie, ce dernier tome est plutôt sombre et violent. L'écriture de Suzanne Collins fonctionne toujours bien et pousse le lecteur à savoir comment vont évoluer et la situation, et les relations entre les personnages. Katniss et ses compagnons ont mûri et se trouvent confrontés à des choix dont le manichéisme est absent.

Un seul bémol à ma lecture concerne le dénouement : je trouve que la fin est un peu précipitée à mon goût avec trop peu d'indications sur ce que deviennent certains personnages (mais je ne dirais pas lesquels pour ne pas spoiler ceux qui n'ont pas lu le livre). Et pour tout dire, il me semble même que cette fin laisse des ouvertures possibles pour une suite éventuelle même si je sais qu'il n'en est pas question à ce jour.
Bref, si les deux premiers tomes vous ont plu, celui-ci clôt avec brio la trilogie et je ne peux que vous encourager à le lire !

 

En résumé : dommage de devoir quitter Katniss et ses amis...15/20.

 

La saga Hunger Games en un clic...

Hunger games   
Hunger Games, tome 2 : L'Embrasement  

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 10:00

4e de couverture :  « Pendant dix ans, je me suis endormi dans la paix de ma Verdon.jpgjustice et de mon message au monde. Forcez-moi à reprendre les armes et le prix sera terrible. Arrêtez ce que vous êtes en train de faire. Arrêtez tout de suite où il y aura à nouveau du sang, encore plus de sang. Vous êtes prévenus. Ne troublez pas ma paix. »

Dix ans après sa terrible série d'assassinats, le « Bon Berger » se réveille lorsqu'une journaliste entreprend une série documentaire pour tenter de percer le mystère de son « manifeste ». Pour tout le monde, l'affaire était classée...
Pour tout le monde, sauf pour l'ex-enquêteur vedette du New York Police Department, Dave Gurney, qui est persuadé que le FBI et ses profilers se sont trompés.
Menacé de toutes parts, abandonné par ses amis, Gurney sait qu'il doit affronter le plus terrible des prédateurs, un serial killer qui reprend du service...

 

Mon avis : j'avais gardé un bon souvenir de 658, aussi en voyant ce nouveau titre de John Verdon mettant à nouveau en scène David Gurney, je n'ai pas hésité une seconde. C'est avec plaisir que j'ai donc retrouvé cet inspecteur un brin grognon et d'autant plus que quelques mésenvateures arrivées dans N'ouvre pas les yeux, lui avait laissé quelques souvenirs. Toutefois, bien que n'ayant pas lu cet épisode-là, je n'en ai pas été le moins du monde gênée lors de ma lecture.

J'ai apprécié de retrouver le couple formé par Madeleine et David : même si Madeleine est plus présente que dans le premier opus (si ma mémoire ne me fait pas défaut), j'aurais aimé qu'elle soit encore plus mise en valeur.

Si dans 658, j'avais trouvé que le roman était plutôt un polar qu'un thriller, je dois dire que cette fois-ci, j'ai senti la pression monter au fur et à mesure que l'intrigue avançait. Pas un instant je ne me suis doutée de la fin du roman et pour tout dire, j'aime ça !

La plume de John Verdon fonctionne bien : il n'y a pas de longueurs et il sait interpeller le lecteur sans pour autant lui laisser entrevoir le fin mot de l'histoire. Ici pas d'arsenal sophistiqué pour découvrir qui est le coupable mais plutôt l'utilisation de son cerveau... Au passage l'auteur égratigne allégrement profiler et fin limiers du FBI qui en prennent pour leur grade. Car les personnages sont bien fouillés et ont ceci de particulier qu'ils n'ont rien de spécial : ce sont des gens comme vous et moi, embarqués dans une situation qui leur échappe à un moment donné ...

Bref, encore un très agréable moment passé avec ce thriller et du coup, l'envie d'aller lire le second opus !

 

En résumé : un thriller psychologique qui tient ses promesses ! 14.5/20.  

 

Merci qui ? Encore une fois, un grand merci aux Editions Grasset et à Livraddict pour l'envoi gracieux de ce thriller.

 

Un clic pour un autre titre de John Verdon....

658 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 11:30

4e de couverture : dans sa carrière de profileuse au FBI, Marie Parks a vu Graham.jpgbeaucoup de tueurs en série, mais rarement d'aussi cruels et méthodiques que Caleb le Voyageur. Comme si, venu du fond des âges, il avait été envoyé en mission par Satan lui-même... Ou du moins par ses adorateurs, rassemblés dans une organisation qui semble prête à tout pour retrouver un livre perdu depuis des siècles. Un livre maudit dont le contenu pourrait renverser l'Église catholique et inaugurer un âge de ténèbres. Aidée d'un exorciste du Vatican et armée de ses propres dons de médium, Marie Parks est alors la seule à pouvoir contrecarrer les noirs desseins des serviteurs du Très-Bas. D'elle dépend désormais l'issue de cette bataille décisive entre le Bien et le Mal...

 

Mon avis : de prime abord, quand j'ai vu que ce roman était offert pour l'achat de deux autres chez un libraire, je me suis dit "oh, oh". Mais, comme il était dans la liste du baby-challenge thriller (2011), je l'ai pris. Et je l'ai lu. Et j'en ressors, après sa lecture, avec un avis mitigé : si l'idée de fond est intéressante, j'ai trouvé certaines parties bien longues à lire.
J'ai quand même eu un peu de mal avec les capacités étranges de Marie Parks, ne réussissant jamais réellement à comprendre en quoi elles consistaient réellement et si elles lui conféraient la capacité de se remettre en 8 jours de traumatismes dont d'aucuns auraient mis des mois à ressortir à peu près d'aplomb. Quant au prêtre Carzo, sa naïveté est tout de même, pour le plus grand exorciste de l'Eglise, surprenante...
Dans ce loooooong roman de plus de 600 pages, certaines répétitions ont fini par me lasser. Oui, Caleb, être répugnant mêlé de près, très près à Satan et oui, le lecteur a bien compris l'influence pris par une congrégation sataniste au sein même du Vatican : alors est-il vraiment indispensable de le remateler constamment ?
Bref, un avis mitigé : une bonne idée de fond mais une réalisation un peu laborieuse à mon goût. 

 

En résumé : 13.5/20 pour ce thriller.

 

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 18:00

4e de couverture : Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante Stockett.jpgans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée.
Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s'acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même laisser un mot.
Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.

Mon avis : c'est curieux comme j'ai du mal à mettre des mots sur ce roman que j'ai pourtant dévoré ! Etonnant également, cet enchaînement de films et de lectures qui, à quelques jours d'intervalle, me transportent au Mississippi pour voir comment, un siècle après l'histoire contée dans le fabuleux Django Unchained de Tarantino, peu de choses ont changé dans le Mississippi de 1962 où la plupart des familles blanches traitent leurs bonnes noires avec des idées datant du Moyen-Age obcurantiste.

Et pourtant, j'ai tout aimé dans ce roman : un grand coup de coeur pour Aibileen qui, par bien des aspects, m'a fait penser à Célie, l'inoubliable jeune fille interprétée par Whoopi Goldberg dans La couleur pourpre, mais aussi pour Minny, la "grande gueule" au grand coeur et bien sûr pour Skeeter, vilain petit canard au milieu de toutes ces dames blanches aux idées étroites, et qui, envers et contre tous, va redonner fierté et courage à ces "négresses", comme les appellent leurs employeurs.

Beaucoup de choses ont déja été dites sur ce roman et vous avez sans doute déjà lu beaucoup de billets à ce sujet : je vais donc simplement me contenter de vous dire ce qui m'a plu ! Le fond bien sûr, mais la lecture du paragraphe précédent avait déjà dû vous en convaincre, la forme aussi : l'écriture est fluide, l'humour est présent, l'histoire est prenante avec des personnages bien cernés et bien fouillés...
Bref, aucune raison de ne pas vous conseiller ce roman qui, à plus d'un titre, fait réfléchir...  

En résumé : une vraie lecture plaisir que je vous recommande ! 16/20.

Merci qui ? Merci à ma soeur qui m'a prêté ce livre et à Kaléa qui a organisé une LC. Les billets des autres participants seront mis à jour au fur et à mesure de leur édition. Kaléa, Walurgis, Petitepom, Avenael, Pimousse, Marinette, Croc-book, a-little-bit-dramatic.

Du côté des challenges ... Il s'agit de ma 5e lecture dans le challenge ABC.

BANNIR~1 

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 17:45

4e de couverture : "Et si c’était au tour des parents de se rebeller ? 51cmcHmrI7L._SL500_-1-.jpg
« Un père en colère » : la révolte d’un homme dépassé par le comportement de ses enfants. Sa lutte pour reconstruire sa famille et renouer avec sa femme. Son cri pour raviver la tendresse dans le cœur de ses deux adolescents en dérive.
Une fiction à l'intrigue implacable, qui ne triche pas avec la réalité et qui creuse au fond de notre époque pour en extraire la voie de l’espérance."

 

 

Mon avis : "Un père en colère" est une lecture pour le moins différente dans le sens où elle présente les relations parents-enfants sous un jour nettement moins idyllique que celles que l'on rencontre la plupart du temps dans les romans.
Ici, point d'échappatoire : d'entrée de jeu, le ton est donné. Les relations entre Stéphane et Nathalie, parents séparés, et leurs deux enfants sont tellement difficiles, que les parents ont fini, par impuissance, par lâcher prise et ne trouvent plus de moyen de communiquer avec Léa et Fred. A tel point que Nathalie ne voient que comme ultime électrochoc pour sortir ses enfants de leurs rôles de dealer de s'enfuir de sa propre maison : lors de cette fuite, sa voiture percute un  mur à 120 km heure. Miraculeusement sauvée, elle reste dans le coma plusieurs mois. 

Devant la distance de ses enfants face à ce drame, Stéphane trouve un exutoire dans la création d'un blog "Un père en colère" dans lequel, peu à peu, il dévoile sa vie et tente d'analyser les raisons ayant causées l'entrée dans la délinquance de ses enfants. Initialement créé pour se rapprocher de son ex-femme et de ses enfants, ce blog achèvera, suite à un concours de circonstances malheureuses, de séparer cette famille détruite...

Se présentant presque comme un témoignage, ce roman pose quelques questions pertinentes sur l'éducation, sur le rôle de la société dans la perte de certaines valeurs et sur le rôle des médias aujourd'hui.
Bref, un roman qui interroge notre société sur son impact dans les relations parents-enfants.

 

En résumé : un roman qui fait réfléchir. 14/20.

 

Merci qui ? Merci aux éditions Max Milo pour l'envoi grâcieux de ce roman dans le cadre d'un partenariat avec  Livraddict.

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 14:00

4e de couverture : à l'heure où les elfes s'éveillent, les humains s'endorment,songe-d-une-nuit.gif et il est demandé au spectateur, victime consentante, de croire à la communication improbable de ces deux mondes. Les uns habitent la cité, régie par une loi anti-naturelle et imposée ; les autres demeurent au plus profond des bois, lieu où les lois irrationnelles de l'amour ont libre cours. Thésée juge les amoureux, Obéron les réconcilie grâce à un philtre d'amour qui, tel une encre magique, engendre dans le coeur des amants, comme dans l'intrigue, des bouleversements baroques.

 

Mon avis : mes rencontres avec Shakeaspeare n'ont jamais été une grande réussite : n'eût été le baby-challenge Théatre de Livraddict (de 2011, je précise), jamais je n'aurais entrepris cette lecture.
Et pourtant, une fois n'est pas coutume, j'ai été séduite - enfin ! diront certains - par cette pièce. J'avoue être tentée de penser que tout le mérite en revient au traducteur : Pascal Collin est agrégé de lettres, écrivain, traducteur et dramaturge. Son parcours l'a conduit à conjuguer différents métiers en lien avec la scène et le texte : il est lui-même auteur de textes dramatiques, metteur en scène, acteur.
Bref, est-ce ce mélange étonnant qui a su donner une telle vivacité à cette traduction où se mêle parfois le langage contemporain ? Toujours est-il que cette fois-ci, je n'ai pas été assommée par la plume de Shakeaspeare... Il faut également reconnaître que les thèmes de la pièce sont toujours d'actualité : le conflit avec les parents et avec la société.
L'histoire, quant à elle, est connue : Hermia aime Lysandre qu'elle veut épouser mais Égée, le père d'Hermia, veut qu'elle se marie avec Démétrius dont est amoureuse Hélèna. Sommée de choisir entre épouser Démétrius, entrer au couvent ou être tuée, Hermia décide de s'enfuir avec Lysandre dans la forêt où ils vont se retrouver au beau milieu d'une dispute entre le roi et la reine des fées durant une nuit d'été qui ressemble à un rêve.

Bref, une lecture qui me réconcilie avec le grand dramaturge anglais.

 

En résumé : une pièce vive et agréable à laquelle je donne la note de 15/20.

 

Du côté des challenges....

53918172 p  

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 20:00

4e de couverture : Toulon, décembre 1992. Il y a Manu, l’homme sans histoire, Kella.jpgqu’un groupe d’individus contraint un jour de participer à un casse d’envergure. Pourquoi lui ? Parce qu’il est vigile à la banque de France. On a pris sa femme et son jeune enfant, on lui a passé une ceinture d’explosifs à la taille, et le voilà plongé dans un monde effrayant, dont il devient sans l’avoir voulu le maillon essentiel : il ouvrira aux truands les portes de la banque. Et puis il y a Marc, le cerveau du hold-up, qui a monté l’opération et la dirige de l’extérieur, mais nourrit depuis le début le sentiment qu’elle va mal tourner. Il s’obstine pourtant, sans savoir pourquoi, jusqu’au moment où il ne peut définitivement plus reculer. Hold-up est le récit d’une machine infernale. Ou comment des hommes et des femmes se trouvent pris dans un engrenage qui finit par les dépasser. Dans l’espace confiné de la banque, le temps est suspendu, les relations exacerbées : chacun des protagonistes cherche à protéger ses intérêts, tout en nouant avec les autres des liens empreints à la fois de respect et de haine. Mais tous les personnages ont beau s’agiter dans leur bocal, le ressort de la tragédie est bandé et nul ne peut plus arrêter le cours de l’histoire. Dans ce témoignage fiction où les regards des deux héros, Manu et Marc, sans cesse se croisent et se répondent, Jean-Claude Kella démonte, avec l’habileté du romancier et la précision de l’ancien braqueur, un casse monumental.

 

Mon avis : commençons par le commencement. Jean-Claude Kella, dit "Le Diable"  est un ex-truand ayant appartenu à la French Connection. Hold-Up se base sur des faits véridiques, à savoir le casse de la France à Toulon perpétué en décembre 1992 et au cours duquel plus de 150 millions de francs auraient été volés.

Entrecroisant le récit de Manu, un des vigils de la banque qui, à son corps défendant jouera un rôle primordial dans le casse, et celui de Marc, tête pensante de la bande qui va exécuter le vol présenté sur un plateau par l'une des employées de la banque, Hold-Up explique comment va s'organiser le "casse du siècle".

Le roman se lit facilement, le rythme est soutenu même si ce n'est pas de la grande littérature : le style efficace donne envie de tourner les pages pour comprendre pourquoi et comment les truands se sont fait arrêter.  De fait, par moment, j'avais l'impression d'être dans un de ces films des années 80 avec Belmondo ou Delon quand ils jouaient les méchants gangsters et que malgré tout, on ne pouvait s'empêcher de ressentir de la sympathie pour ces voyous...
Car il y a un peu de ça dans Hold-Up, on en vient presque à regretter que le casse se conclut par l'arrestation de la bande. En effet, ce qui fait sans doute la force de ce roman, est qu'il mêle tout à la fois fiction et réalité et que le lecteur sent bien cette dualité même s'il est incapable de démêler le vrai du faux.

Au final, j'ai passé un bon moment de lecture avec ce roman qui s'est presque déroulé sous mes yeux comme un bon film policier... Et puis, la morale est sauve puisque les voyous sont arrêtés...
Quoique... on peut toujours se demander par quel curieux tour de passe-passe comptable la Banque peut déclarer un vol de 146 millions de francs alors que les truands s'en sont partagés 163 millions et s'interroger sur le fait qu'à ce jour, seul 10% du butin a été retrouvé...

 

En résumé : si vous cherchez un bon divertissement, vous serez servi avec ce roman ! 14/20

 

Merci qui ?

C'est une nouvelle fois grâce aux Agents littéraires, un site pour aider les livres des éditeurs indépendants et des auteurs auto-édités à se faire connaître grâce au web, que j'ai gracieusement reçu ce livre des Editions Don Quichotte. Qu'ils en soient ici, les uns, comme les autres, chaleureusement remerciés.

 

Des passages que j'ai aimé :

Page 8 : Comme disait justement mon père, " ce n'est pas que la vie soit chère, c'est que l'on ne gagne pas suffisamment."

Page 195 : Leurs bisbilles me me gonflaient sérieusement, je lui répondis de faire comme cela lui chantait. En disant cela, je me doutais que Pierrot allait semer la zizanie, qu'il leur dirait avoir eu mon feu vert pour leur réclamer plus d'argent... A cet instant, je n'en avais rien à foutre, une fois que l'on franchit les bornes du pays des cons, il n'y a plus de limites.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:55

4e de couverture : Françoise Xenakis est née en 1930 en Sologne, xenakisla sombre Sologne des étangs, des brouillards et des jeteuses de sorts. Le temps venu, elle est allée fouiller dans ses éclats de souvenirs et raconte ces étranges femmes que l'on appelait dans son village les « veuves blanches ». C'étaient, pour la plupart, d'anciennes gamines de l'Assistance publique, débarquées un beau jour d'un car bringuebalant et placées dans les fermes. Les gars, eux, devenaient charretiers, les filles vachères, et, aussi perdus les uns que les autres, ils se mettaient le plus souvent « à la colle ».

En 1914, les garçons furent mobilisés et il n'en revint pratiquement pas. On ne les déclara même pas morts au champ d'honneur, mais disparus. Que faire de ces jeunes femmes seules au village ? On les logea dans un minuscule lotissement bâti pour l'occasion et la République leur octroya une modeste pension. En échange de quoi, une loi non dite exigeait d'elles une chasteté absolue, l'entretien de l'église et des tombes à l'abandon.

Ces vieilles filles ne cessèrent de fantasmer sur le retour de leur homme. On retrouve dans ces histoires la truculence, la drôlerie, le culot de Françoise Xenakis, et son immense tendresse pour les perdants

 

Mon avis : au départ, ce n'était franchement pas gagné. Et d'une, des nouvelles, et de deux, Françoise Xénakis dont je ne connaissais rien à part ses lunettes rouges ...

Et puis, assez curieusement d'ailleurs, je me suis faite petit à petit happée par l'existence de ces femmes qui, au coeur d'une Sologne dure de l'entre-deux guerres, sont les "veuves blanches" destinées à devenir vieille fille parce que la guerre de 14-18 a emporté leurs rêves de mariage avec la mort de leurs fiancés.

Selon leurs personnalités, elles vivront différement ce veuvage et l'intêret de ces nouvelles résident dans les différentes perspectives proposées par Françoise Xenakis. Alors, même si les nouvelles sont assez inégales, globalement, j'ai passé un bon moment de détente et je dois reconnaître que j'ai du coup l'envie de me pencher un peu plus sérieusement sur cette auteure...

Ca tombe bien me direz-vous puisque lorsque je participe au challenge ABC, Françoise Xenakis offre ce merveilleux avantage d'avoir pour initiale la lettre X.  

 

En résumé : 14/20 pour cette première rencontre.

 

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