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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 07:50

4e de couverture : dans ce nouveau roman, l'inspecteur Napoléon Bonaparte upfield.jpgs'immerge dans un monde qui lui est peu familier, celui des écrivains. Dogmes, rivalités, exclusions... Loin de se contenter de pointe assasines, la littérature fera un mort, et Bony dévoilera des talents qu'on ne lui imaginait pas, d'où il ressort que le flair aborigène même à tout

Mon avis : Napoléon Bonaparte, plus connu sous le surnom de Bonny, est un inspecteur australien atypique : à moitié aborigène et à moitié anglais, ses origines sont un atout dans ses enquêtes car il puise à ces deux sources pour mener ses investigations utilisant tout aussi bien son intuition aborigène que son sens de la déduction européen.  

Dixit Wikipédia, Arthur Upfield est considéré comme un des pionniers sinon l'inventeur du " polar ethnologique ", dans lequel la connaissance d'une civilisation est essentielle au détective s'il veut pouvoir décoder des indices dans un paradigme étranger à celui de la culture occidentale. Et il faut reconnaître que le mélange prend à merveille ! J'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture, trouvant un charme parfois presque désuet à la plume d'Upfield avec un petit côté à la Agatha Christie. Et même si ce titre n'est pas le premier de la série dans laquelle apparaît Bonny, cela ne gêne en rien la lecture mais bien au contraire, donne envie d'en savoir un peu plus !

Bref, une lecture dépaysante au coeur d' l'Australie et l'envie de retrouver Napoléon Bonaparte dans une autre de ses enquêtes !

 

En résumé : un autre style de polar à découvrir pour les amateurs du genre ! 16/20.

 

Merci qui ?   Merci à Gyslaine qui m'a prêté ce roman : tu avais raison, encore une belle découverte grâce à toi !  

 

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 08:08

4e de couverture : dans quel rêve, quel château, quel parc mélancolique sommes-nous ? Le jeune seigneur Perdican devrait y épouser sa cousine Camille, mais en un instant il décide Musset.jpgd'aimer une jeune bergère. Soudain dédaignée, Camille, qui ne croyait pas à l'amour, connaît le dépit, la jalousie, l'égoïsme de la passion. Autour d'eux, s'agitent des personnages fantoches d'une cocasserie irrésistible. Dans ce théâtre féérique, on se croise, on se déchire, on s'ennuie, on croit que tout est vain, on triche, on se désire, on souffre jusqu'à en mourir. Comme dans la vie.

 

Mon avis : me voilà une fois de plus conquise par Musset et la vivacité de son écriture !

Camille et Perdican ont été élevé ensemble, sont destinés à se marier et se retrouvent après 10 années de séparation passées pour l'une au couvent, pour l'autre à étudier. Mais, sous l'influence de soeurs Camille a décidé non pas d'épouser Perdican mais de devenir nonne... Je n'en dirai pas plus car cette pièce est tellement agréable à lire qu'il vaut mieux que vous découvriez par vous-même la suite des évènements.
Sachez cependant que sous les abords de ce qui pourrait tout d'abord n'être qu'une banale intrigue amoureuse, Musset bouscule le genre en un final étonnant....

Bref, sous des thèmes habituels, une surprenante critique anticléricale et une fin de pièce à laquelle on ne s'attend pas.

 

En résumé : à consommer sans modération ! 15,5/20.

 

Du côté des challenges ...    

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 09:00

4e de couverture : Green River, le plus ancien pénitencier du Texas. 3 000 détenus s'entassent dans un labyrinthe de granit et d'acier. Dans cette architecture conçue pour stimuler les fantasmes Willocks.jpgparanoïaques de ses occupants, le docteur Klein, accusé à tort du viol de son ancienne maîtresse, est un homme respecté. Et il doit sortir de prison bientôt. C'est sans compter sur l'émeute qui se prépare, attisée par le directeur même du pénitencier, et qui va mettre le feu aux énergies contraintes depuis des années. Face à l'explosion de violence qui se prépare, Klein pourra-t-il sauver sa peau - et sa dignité - sans devenir lui-même une bête sauvage ?

Mon avis : âmes sensibles s'abstenir car dans ce roman, ça saigne, ça ne se fait pas de cadeau et, étant donné que nous sommes plongés en plein milieu carcéral, côté chasteté du langage, vous pourrez repasser.

Ayant lu sur la 4e de couverture que Tim Willocks est un psychiatre londonien, à plusieurs reprises, je me suis dit " franchement, ce psychiatre est plus atteint que les gens qu'il doit soigner !"

Je ne dirai pas que j'ai détesté ce livre, ni que je l'ai aimé ... je l'ai lu. L'idée de fond est bonne, un huis-clos dans un pénitenceier où une guerre des différentes communautés va tourner à l'émeute ;  la réalisation, et essentiellement je pense à cause de la vulgarité des protagonistes, a fini par me lasser. Pourtant, il faut reconnaître à ce roman qu'il ne laisse pas indifférent et que l'auteur réussit à instaurer une pression presque palpable. Mais certaines choses m'ont dérangé : d'une part, je l'ai déjà dit, la vulgarité omniprésente, d'autre part, l'image donnée de la femme m'a déplue et semblée quelque peu stéréotypée...
Bref, un avis un peu mitigé quand même...

 

En résumé : le mieux serait de vous faire vous-même une idée en lisant ce roman auquel je donne la note de 14,5/20

 

Du côté des challenges.... 4e lecture du challenge ABC.

BANNIR~1

 

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 08:20

4e de couverture : ce roman relate l'histoire de François-Edouard Raynal, une sorte de Robinson-Crusoé originaire de Moissac (Tarn-et-Garone) qui, avec son équipage, vécut pendantRaynal.jpegquatre ans comme des naufragés au large des îles Falkland (vers la Nouvelle Zélande). Cette aventure inspira d'ailleurs Jules Verne.

 

Mon avis : si ce n'était un lien particulier qui me lie à Moissac, je crois bien que ce roman n'aurait jamais échoué dans ma bibliothèque.

Dès la couverture, la couleur est annoncée : il s'agit d'un récit authentique, celui de Jean-François Raynal, qui, après avoir mené pendant quelques années une vie d'aventurier en Australie loin de son Tarn-et-Garonne natal, échoua en 1864 avec quatre autres personnes sur une île des Falklands.

Les cinq naufragés, tous de nationalités différentes (un Américain, un Français, un Norvégien, un Anglais et un Portugais) resteront 20 mois sur cette petite île déserte battue par le vent.

En 1870, Raynal publie le récit de cette extraordinaire aventure dans laquelle les considérations purement matérielles et techniques (chasser les lions de mer pour se nourrir, construire une cabane pour se protéger, instaurer un semblant d'ordre social pour vivre en communauté...) vont de pair avec des pensées plus approfondies sur la capacité de l'homme à résister dans des situations extrêmes.

Si aujourd'hui cette histoire est quasi inconnue du grand public, il n'en fut pas toujours de même. En effet, et dès sa parution, en vertus des qualités morales qu'il met en exergue, ce livre fut souvent remis lors des distributions de prix de fin d'année scolaire et fut, à maintes reprises, réédité jusqu'à la première guerre mondiale. Il a également influencé et inspiré Jules Verne en particulier pour l'écriture de "L'île mystérieuse" où apparaît explicitement une référence à Jean-François Raynal et son naufrage dans les Auckland (pour ceux qui voudraient vérifier, c'est dans le chapitre 6, 3 paragraphe...).

Bref, une histoire où la réalité dépasse la fiction et qui peut plaire aux amateurs du genre... ce n'est pas exactement le genre de livre que je lis habituellement mais il n'en reste pas moins que cette lecture fut instructive et agréable.

 

En résumé : un roman à la robinson auquel je donne la note de 14/20. 

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 07:51

4e de couverture : Eragon a une double promesse à tenir : aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina – prisonnière des Ra’zacs –, et venger la mort de son oncle Garrow. Saphira emmène les deux cousins jusqu’à Helgrind, Paolini-1.jpgles Portes de la Mort, repaire des monstres.
Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar’oc, l’épée que Brom lui avait donnée, Eragon n’est plus armé que du bâton du vieux conteur. Tandis qu’il veille au pied de la sinistre citadelle, Eragon s’interroge : viendra-t-il à bout des Ra’zacs ?
Il est vrai que, depuis la cérémonie du Sang, à Ellesméra – la cité elfique –, le jeune Dragonnier continue de se transformer, acquérant peu à peu les traits et les fabuleuses capacités d’un elfe. Et Roran mérite plus que jamais son surnom de Puissant Marteau. Quant à Saphira, elle est une combattante redoutable…

 

Mon avis : quand j'ai entamé la lecture de Brisingr, j'avais fini depuis longtemps la lecture du second tome et je dois avouer qu'il m'a fallu quelques chapitres pour remettre tout le monde en place. Globalement, j'ai trouvé le premier tiers de l'histoire assez intéressant mais j'ai eu une espèce de passage à vide sur le 2e tiers. Quant à la fin, je dois bien dire que j'ai sauté quelques paragraphes lors des batailles incessantes de Roran.

Un petit bémol également concernant les subtilités des sorts magiques utilisés par les uns et les autres : disons-le clairement, il ya eu des moments où cela m'est carrément passé au-dessus de la tête.

Toutefois, ce tome réserve encore quelques belles surprises et j'ai plutôt apprécié ma lecture ... Je l'ai terminée en étant heureuse de savoir que la suite était à portée de main !

Certains personnages me plaisent de plus en plus : Eragon bien sûr, Saphira la dragonne (mais bon, vu mon affection particulière pour les dragons, certains m'accuseront de favoritisme), Arya l'elfe, le mystérieux Lupusänghren dont j'espère bien apprendre un peu plus dans le 4e tome, sans oublier Nasuada, qui prend au fil des derniers tomes une place de plus en plus importante.

Bref, s'il y a encore quelques longueurs, Brisingr reste un bon moment de lecture !  Je vous présenterai le dernier tome le 30 juin prochain à l'occasion de la dernière LC de cette série.

 

En résumé : mieux que le 2e tome mais moins bien que le premier ; ce sera donc un 14.5/20 ! 

 

Le petit plus de Véro : c'est Odwy qui a organisé la lecture commune de cette tétralogie. Les autres avis des bloggeurs seront insérés au fur et à mesure de leur publication ! Le billet d'Odwy

lc-eragon.jpg 

 

Les autres titres de la tétralogie...

T1 : Eragon

T2 : L'Aîné

 

Du côté des challenges....

BANNIR~1

 

 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 09:00

Mon avis : s'il est un auteur de littérature de jeunesse dont j'apprécie les albums, c'est bien Claude Ponti ! J'ai découvert son univers il y a quelques années maintenant et je ne me lasse jamais de lire et relire ses albums dès que l'occasion se présente.

     Ponti-copie-1.png

Hippolène habite L'Arbre sans Fin appelé ainsi car il n'a pas de début et pas de fin : en ce grand jour pour elle, première fois qu'elle va chasser, Hippolène est toute heureuse.
Le soir, en rentrant, l'arbre entoure sa maison de milliers de petites gouttes : alors qu'Hippolène pense que l'Arbre lui indique le chemin du retour, son père lui explique qu'en réalité, celui-ci pleure et qu'il a du arriver un malheur.
Arrivés à la maison, ils apprennent que la grand-mère maternelle d'Hippolène est morte.
"Le lendemain matin, Hippolène se cache dans sa maison secrète. Elle a un grand trou dans son amour." De tristesse, elle se transforme en larme, tombe au pied de L'Arbre sans fin où va alors débuter le voyage initiatique qui la fera passer de l'enfance à l'âge adulte.

 

Certains adultes n'aiment pas les albums de Ponti : trop de personnages qui foisonnent, des mots inventés et qui pourtant, chaque fois, parlent d'eux-mêmes, un univers mi-fantasque, mi-magique... moi, j'adore : à chaque relecture, je perçois de nouvelles passerelles dans l'album ou même l'oeuvre de Ponti, je découvre de nouveaux détails.... Par exemple, cette fois-ci, je me suis rendue compte que la bibliothèque de la page 44 est remplie d'albums existants réellement et publiés à L'école des Loisirs...
Cet album ne déroge donc pas à l'univers de Claude Ponti et permet, comme toujours d'aborder de multiples sujets avec les jeunes lecteurs qui, dans une lecture au premier degré, y verront d'abord l'extraordinaire aventure d'Hippolène : toutefois, avec pudeur et sous la forme d'un contre drôle et poétique, Claude Ponti aborde le thème difficile et douloureux de la mort...

Bref, je le redis, je suis fan et vous encourage vivement à découvrir l'univers de cet auteur- illustrateur.

 

En résumé : fan vous dis-je ! 17/20 !

 

Un clic pour un autre titre qui, en fait, est mon préféré... 

Ma vallée. 

     

Le petit plus de Véro : saviez-vous que la carrière de Claude Ponti en tant qu'auteur-illustrateur d'albums pour enfant a débuté à la naissance de sa fille Adèle ? Ses albums ont ensuite évoqué toutes les étapes franchies par Adèle au fil des années : de L'Album d'Adèle pour sa naissance, à la prise de conscience de son Moi avec L'Arbre sans fin, en passant par ses premiers émois amoureux avec Sur l'Ile des Zertes : Adèle a grandi et évolué tout comme les albums de son père.   

 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 11:00

4e de couverture : le monde selon Wingo, pourrait-on dire... Tom et sa soeurConroy.jpg jumelle Savannah vont être confrontés au passé mystérieux et violent de leur famille. Il y avait le père, Henry, pêcheur de crevettes, brutal et destructeur, la mère, Lila, belle, ambitieuse et monstrueuse, Luke, le fils aîné, dur au coeur tendre. Et les disputes, les cris, les coups... l'île Melrose, les marais, les parfums d'eau salée de la Caroline du Sud, l'or de ses lunes et de ses soleils.

 

Mon avis : je ne sais par où commencer pour vous dire à quel point j'ai été touchée par ce livre. Dès les premières pages, j'ai été captivée par ce roman qui, un chapitre sur deux, alterne l'enfance et l'adolescence de Savannah, Tom et Luke sur l'ïle de Melrose, à proximité de Colleton en Virginie du Sud et les entretiens de Tom avec la psychiatre Lowenstein afin de tenter de sortir sa soeur jumelle Savannah de ses tentatives répétées de suicide.
Ce roman traite à la fois des liens fraternels et de l'amour profond unissant les trois enfants mais met aussi en exergue le poids de la famille dans la construction ou la déconstruction de la personnalité de Savannah, Tom et Luke, entre un père alcoolique et cyclothymique, une mère imprégnée jusqu'au bout des ongles du code de vie et du machisme sudiste et à l'ambition démesurée, d'un grand-père illuminé qui s'entretient régulièrement avec Dieu et d'une grand-mère exentrique qui a fait le tour du monde !
Quelle frustration devant cet écran et mon incapacité à vous dire qu'il y a des personnages passionnants, l'amour d'un auteur pour une terre, une mentalité à combattre, des espoirs à encourager, de la folie à soigner, de la poésie, des émotions qui emportent le lecteur, des tragédies que l'on sent arriver mais auxquels on ne veut pas croire, un humour salvateur...
J'ai pleuré à la fin de ce livre. Vraiment. 

 

En résumé : un coup de coeur absolu et pour la peine, je crée même un logo pour ça ! 19/20. 

 

Merci qui ? Merci à Frankie dont Les escapades culturelles augmentent régulièrement ma LAL et ma PAL et qui m'avait convaincue avec ce billet !!

 

coeur-livre.jpg 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:00

4e de couverture : Glasgow. Deux hommes cagoulés font irruption dans la Mina.jpgmaison d'une famille immigrée de la banlieue résidentielle en réclamant « Bob ». Aamir Anwar, le père, est pris en otage. Une rançon de deux millions de livres est exigée. L'inspectrice Alex Morrow sent que quelque chose cloche. D'abord, il n'y a pas de Bob, et l'on pourrait croire à une erreur si certains regards et attitudes ne l'incitaient à penser que quelqu'un ment ; en tout cas, tout le monde a quelque chose à cacher. Étude du machisme et du racisme ordinaires en milieu écossais, Le Silence de minuit rejoint la tradition des romans policiers d'action où du nouveau surgit à chaque page, jusqu'au dénouement final, totalement imprévu. 

 

En résumé : je dois bien dire que je ne suis pas vraiment en accord avec la couverture de ce roman (ce n'est pas un thriller mais une enquête policière), ni avec la 4e de couverture (du nouveau ne surgit pas à chaque page). J'ai même trouvé une certaine lenteur au récit : ce n'est qu'au quart du roman que l'enquêtrice percute sur un fait que l'auteure fait volontairement apparaître dès les premières pages au lecteur : 1/4 du roman c'est un peu long, non ?
Certes, l'écriture est facile à lire mais je ne peux m'empêcher de penser qu'avec la moitié moins de pages, le roman aurait été plus efficace et surtout plus rythmé ! Pourtant, l'idée d'alterner les points de vue des truands, des enquêteurs et de l'otage pour raconter l'histoire est une bonne idée mais, je trouve la réalisation décevante.
Les deux problématiques que l'auteure pose dans ce roman, à savoir l'enlèvement d'un épicier ougandais de banlieue et celle d'une enquêtrice visiblement atteinte de graves problèmes familiaux, trouvent des résolutions pour le moins faciles en quelques pages qui m'ont presque données l'impression d'une fin bâclée. En effet, et assez curieusement alors que tout le reste est pour le moins largement détaillé par Denise Mina, certaines explications concernant la responsabilité des uns et des autres m'ont parues brouillonnes pour ne pas dire carrément confuses, et certains faits m'ont laissé plus que sceptique (je n'ai pas cru une seconde à ce semblant de Syndrome de Stockholm !).
Bref, une déception pour cette lecture...

 

En résumé : une rencontre loupée et un 12,5/20.

Merci qui ? Merci au Livre de poche pour l'envoi gracieux de ce roman dans le cadre d'un partenariat avec Livraddict

 

Du côté des challenges....
23e étape de mon tour du monde en lisant avec cette auteure écossaise.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 07:40

4e de couverture : "Un frisson d'angoisse parcourut le dos d'Ewilan.
-L'Appel Final mérite des jeux extraordinaires, peuple de Valingaï, pourquivitTentacules-Bottero.jpg Baaldoub. Je t'ai donc concocté un programme éblouissant, un programme sanglant, un programme à ta mesure!"

 

Mon avis : le second tome nous avait laissé avec quelques questions en suspens qui n'attendaient que de trouver leur réponses.
J'ai dévoré ce tome, ne pouvant le lâcher et, voulant tout à la fois connaître l'issue de cette trilogie et triste à l'idée de savoir que s'achevait l'histoire d'Ewilan.

Ce tome conclut les deux trilogies, La quête d'Ewilan et Les mondes d'Ewilan et ce de fort belle manière. Le périple entamé lors du tome précédent se poursuit... Je n'en dis pas plus afin de ne pas gâcher le plaisir à ceux qui n'ont pas encore lu L'oeil d'Otolep.
Toujours est-il que cette trilogie se termine en fanfare avec une fin moins manichéenne et moins "jeunesse"  que l'on aurait pu le craindre.
Bref, une belle rencontre que celle d'Ewilan grâce à Pierre Bottero et une satisfaction de savoir que la trilogie d'Ellana est dans ma PAL !

 

En résumé : un dernier tome au-dessus des précédents et qui mérite un 17/20!  

 

UN CLIC POUR LA QUETE D'EWILAN
T1 : D'un monde à l'autre 

T2 : Les frontières de glace

T3 : L'île du destin

 

UN CLIC POUR LES MONDES D'EWILAN  
T 1 : La forêt des captifs

T 2 :  L'Oeil d'Otolep

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 07:00

4e de couverture : les Premiers jours du Monde étaient à peine passés Tolkien.jpgquand Fëanor, le plus doué des elfes, créa les trois Silmarils. Ces bijoux renfermaient la Lumière des Deux Arbres de Valinor. Morgoth, le premier Prince de la Nuit, était encore sur la Terre du Milieu, et il fut fâché d'apprendre que la Lumière allait se perpétuer. Alors il enleva les Silmarils, les fit sertir dans son diadème et garder dans la forteresse d'Angband. Les elfes prirent les armes pour reprendre les joyaux et ce fut la première de toutes les guerres. Longtemps, longtemps après, lors de la Guerre de l'Anneau, Elrond et Galadriel en parlaient encore.

 

Mon avis : ma première expérience avec Le seigneur des anneaux tourna court et j'avais arrêté ma lecture après une centaine de pages. Quelques années plus tard, ayant retenté l'expérience, j'en étais arrivée au même résultat. Pourtant, à la troisième tentative, la magie Tolkien opéra sur moi et je dévorais littéralement les trois tomes de la saga sans pouvoir m'en détacher. Aussi, quand j'ai commencé à peiner sur la lecture du Silmillion, forte de mes premiers échecs avec l'auteur, j'ai persévéré ... et pourtant, j'ai abandonné malgré tout, lasse d'avoir le sentiment de lire un livre "religieux" : pas étonnant puisque ce livre retrace la génèse de La Terre du Milieu... Oui mais voilà, la succession de version légérement modifiées des légendes de la création de la Terre du milieu m'a rapidement ennuyée. A la décharge du roman, je pense qu'il gagne à être lu dans un moment de calme et de détente par exemple durant des grandes vacances... Alors, je ne désespère pas et me dis que ce n'est que partie remise et que, sans doute, tout comme pour le SDA, je finirai par tomber sous le charme et aller au-delà des 200 premières pages...

 

En résumé : un rendez-vous manqué pour une lecture abandonnée.

 

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