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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:30

4e de couverture : la vengeance est un plat qui se mange froid, mais certains offensés l'assaisonnent avec raffinement tel qu'ils l'élèvent au rang d'une gastronomie. Edmond Dantès, leDumas.jpg héros du Comte de Monte-Cristo, est de ceux-là. Jeune marin, âme candide et fils modèle, il semble promis au bonheur et à une brillante carrière dans la marine, quand soudain tout s'écroule.
Du jour au lendemain, il se voit précipiter dans un abîme de détresse et de ténèbres. Arrêté comme comploteur, il est enfermé au château d'If, la prison de Marseille, pour y croupir jusqu'à la fin de ses jours. Sa faute ? S'être attiré la jalousie de deux rivaux. Sa malchance ? Avoir affaire à un magistrat arriviste et malhonnête.
Mais, au bout de quatorze ans, Dantès s'évade et reparaît, après complète métamorphose en richissime aristocrate, pour châtier les trois misérables responsables de ses malheurs.

 

Mon avis : qui ne connaît l'histoire d'Edmond Dantès, ce marin marseillais qui, alors même qu'il doit se marier avec la belle Mercèdes, est arrêté après avoir été dénoncé par certains de ses amis comme étant bonapardiste.

Enfermé au large de Marseille, il rencontre l'abbé Faria et alors que celui-ci croît avoir creusé un tunnel le menant à la mer, il débouche dans la cellule d'Edmond qu'il va instruire et sortir du désespoir et de la solitude. Grâce à  la mort de l'abbé, Edmond réussit à s'échapper du château d'If, récupère un trésor révélé par l'abbé et, devenu désormais le puissant et riche Comte de Monte-Cristo, il entreprend alors de se venger de ceux qui l'ont privé de liberté pendant 14 années.

Quand j'avais une dizaine d'années, j'ai été subjuguée par la série télévisée du Comte de Monte-Cristo interprété par l'excellent Jacques Weber et autant vous dire que 30 ans plus tard, Edmond Dantès avait toujours les traits de ce magnifique acteur !

Cette fois-ci, c'est en audio-livre que j'ai savouré cette histoire (merci les voyages pendant les grandes vacances) et encore une fois, comme pour Les trois mousquetaires, la magie a opéré : j'ai été entraîné à la suite d'Edmond dans ce roman dont le rythme et les intrigues enchevêtrées tiennent le lecteur en haleine ! Une galerie de personnages haute en couleurs, des moments surprenants sous la plume de l'auteur quand on pense à l'époque (Eugénie Danglars et sa maîtresse de chant), de l'action, du suspens, de l'émotion ...

Bref, un pur moment de plaisir !

 

En résumé : curieux hasard qui fait que mes deux premières rencontres avec cet auteur soit par le biais de livre-audio ... promis, je lis le suivant ! Encore 18/20 pour Monsieur Dumas !

 

Le petit plus de Véro...

Pour revoir le beau Jacques Weber dans la série réalisée par Denys de La Patellière, c'est ici !

 

Un clic pour un autre livre d'Alexandre Dumas...

Les trois mouquetaires.

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 16:45

4e de couverture : et les Dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple. Ah! Que le monde était jeune, que les mystères étaient limpides! Mais Torak, le dieu jaloux, vola eddings.jpgl'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié ; à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, il dort toujours, d'un long sommeil hanté par la souffrance.
Le fleuve des siècles a passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages ne parlent plus qu'aux initiés, mais ils sont formels : Torak va s'éveiller. Et justement l'Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses.
Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort? Dans cette partie d'échecs cosmique, il a réussi à préserver une pièce maîtresse : le dernier descendant des Gardiens de l'Orbe, désigné par les présages, mais qui n'est encore qu'un petit garçon jeté sur les routes par une venteuse nuit d'automne. Un simple pion, et si vulnérable...

Mon avis : voyons, voyons... disons qu'il aura fallu environ 5 pages à Eddings pour m'attirer dans son univers ...

Rien à redire, tout m'a plu : l'univers, les personnages, l'histoire...C'est malin, encore une saga fantasy qui fait son entrée directement dans ma LAL !  

Forcément, quand l'univers est aussi bien construit, quand les personnages sont aussi forts avec des personnalités et des caractères propres qui les rendent tous plus intéressants les uns que les autres, quand l'humour est présent, quand l'histoire est bien contée, que la montée en puissance est parfaitement dosée, que le premier tome s'achève sur un grognement de déception car la suite n'est pas là et que d'autres lectures attendent avant de pouvoir connaître la suite des aventures, eh bien moi je dis qu'il n'y a aucune raison de ne pas se lancer directement dans la lecture ce premier tome si vous ne l'avez déjà fait !

Bref, de la bonne fantasy qui saura séduire les amateurs du genre !

 

En résumé : vivement la suite et quant à ce premier tome, je lui donne la note de 15/20 !

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 08:51

4e de couverture : par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d'Alasea frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l'espoir declemens1.jpg préserver le bien. Cinq cents ans plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d'un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu'elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu'elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres. Elena est précipitée vers une issue terrible... et vers la compagnie d'alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces implacables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux...

Mon avis : n'y allons pas par 4 chemins, je n'étais pas spécialement enthousiaste à l'idée d'entamer cette lecture qui ne me tentait guère...

Au final, je dirai que le roman ne fut pas inintéressant même si je l'ai trouvé un tantinet un peu en longueur.

J'ai parfois eu le sentiment d'être un roman de LDJ avec une trame un peu trop simple et qui n'apporte aucune surprise au lecteur tout au long du roman.
La galerie des personnages est intéressante et c'est même l'objet de ce premier tome puisqu'il s'agit ni  plus, ni moins que du rassemblement d'une équipe de "bras cassés" se formant autour d'Elea qui vient d'hériter d'un pouvoir la dépassant totalement.
Si je n'ai pas été ennuyée par ce premier tome qui porte essentiellement sur la mise en place de l'univers et des personnages, pour autant je n'ai pas non plus envie d'en savoir plus et j'en resterai là sur cette saga Des bannis et des proscrits qui ne contient pas moins de  5 tomes...

Bref, une lecture qui ne m'a pas attirée dans son univers.

 

En résumé : une saga qui peut plaire aux amateurs du genre même si elle ne m'a pas convaincue. 13/20.

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 11:09

4e de couverture : ce matin là, Mario Conde, gueule de bois et moral en berne, n'aurait pas dû répondre au téléphone. A présent, il est chargé d'enquêter sur la padura.jpgdisparition de Rafael Morin, directeur d'entreprise et homme exemplaire aux yeux de tous. Aux yeux de Conde, il reste avant tout l'étudiant qui lui a ravi la belle Tamara. Veut-il vraiment retrouver son ancien rival ?

 

Mon avis : Mario Conde, enquêteur de la police cubaine, démarre l'année 1989 plutôt mal puisque le voilà obligé d'enquêter sur la mystérieuse disparition de Rafael Morin, directeur d'une grande entreprise et qui a surtout eu le désagréable avantage d'épouser la fille dont le Conde était fou amoureux au lycée.

Le fil de l'enquête devient alors aussi le prétexte pour Leonardo Padura d'évoquer à travers les souvenirs de son personnage La Havane des années 70 et de faire, par touches délicates, une remise en cause du régime politique. Ceci explique sans doute pourquoi certains livres de Leonardo Padura ont été censuré à Cuba.

A noter que Passé parfait appartient à un cyle, "Les quatre saisons" dont Le Conde, héros récurrent, permet à l'auteur d'aborder les problèmes sociaux qui touchent Cuba et la désillusion qui touche ses habitants.

Bref, un polar qui emmène dans un Cuba dépeint sans concession par Padura.

 

En résumé : un polar plutôt méditatif mais qui a su m'accrocher et auquel je donne la note de 14/20.

 

 

Du côté des challenges... un 22e pays visité dans mon tour du monde en lisant !

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 09:16

4e de couverture : je me souvenais qu'un jour, dans une plaisanterie sans gaîté, Makine.jpgCharlotte m'avait dit qu'après tous ses voyages à travers l'immense Russie, venir à pied jusqu'en France n'aurait pour elle rien d'impossible [...]. Au début, pendant de longs mois de misère et d'errances, mon rêve fou ressemblerait de près à cette bravade. J'imaginerais une femme vêtue de noir qui, aux toutes premières heures d'une matinée d'hiver sombre, entrerait dans une petite ville frontalière [...]. Elle pousserait la forte d'un café au coin d'une étroite place endormie, s'installerait près de la fenêtre, à côté d'un calorifère. La patronne lui apporterait une tasse de thé. Et en regardant, derrière la vitre, la face tranquille des maisons à colombages, la femme murmurerait tout bas : " C'est la France... Je suis retournée en France. Après... après toute une vie. "

 

Mon avis : si l'on peut toujours être critique quant à la vision  imaginée et/ou imaginaire d'un pays pour un autre, d'un continent pour un autre comme, par exemple, les peintres dit orientalistes, dans Le testament français, c'est la France qui est conçue dans cette optique. Et c'est la vision mythique de la France à travers les yeux de Charlotte Lemonnier que nous restitue son petit-fils, qui, au fil des années, est devenu son confident et s'est imprégné de l'univers décrit par cette grand-mère perdue au fin fond de la Russie du 19e.

Sans doute n'aurais-je jamais emprunté ce roman si j'avais su qu'il avait été prix Goncourt 1995 et ex-aequo du prix Médicis 1995, étant donné ma divergence de goût avec ceux qui s'arrogent le droit de faire la pluie et le beau temps dans les prix de la rentrée littéraire ... Toutefois, si je ne peux pas dire que j'ai été transportée par ce récit que j'ai trouvé somme toute assez lent et monocorde - mais cela est peut-être du au fait que je l'ai écouté en audio-livre... -  je dois reconnaître qu'il a bien accompagné les travaux que j'ai fait pendant une semaine dans la chambre de mon fils et qu'au final, j'ai fini par être intêressée même si l'action n'est pas trépidante, les rebondissements ou retournements de situation peu abondants...
La langue employée par Andreï Makine, alors même qu'il ne s'agit pas de sa langue maternelle, est magnifique et sans doute est-ce cela qui a éveillé mon intérêt pour ce roman.
Bref, une lecture qui a su me séduire et presque "m'envoûter" au fil des pages. 

 

En résumé : 15/20 pour cette rencontre assez inattendue.

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 12:04

4e de couverture : mon père me criait de remonter mon jean au-dessus de Fargues.pngmes fesses, de cesser d'écouter des chansons vulgaires sur mon iPod, de rapprocher mes coudes à table et de ne pas faire la tête chaque fois qu'il voulait m'emmener au musée. Il ajoutait toujours : «Plus tard, tu comprendras que c'est pour ton bien que je te disais ça, tu verras.»

Mon avis : j'ai lu ce livre dans un contexte particulier, puisque je l'ai entamé le lendemain des 12 ans de mon fils.
Or, le sujet de ce roman s'ouvre sur la perte d'un enfant du même âge que le mien, suite à un accident malencontreux. Le père, qui élève seul son fils, revisite alors son passé, leur vie à deux, les critiques qu'il a émis envers cet enfant qu'il aimait plus que tout et que rien ne le destinait à perdre de manière aussi prématurée et brutale.

Cette descente aux enfers d'un père qui perd tout ce qui, jusque là, faisait sens dans sa vie, est décrite avec sensibilité et aussi pudeur, mais également sans concession par l'auteur. Outre l'amour de Colin pour son fils, Nicolas Fargues sait aussi montrer l'égoïsme, la lâcheté, la mauvaise-foi qui ont parfois prévalues dans l'éducation de Clément ; mais, que le premier parent qui n'a jamais failli jette la première pierre à Colin...

Ce livre a presque un petit goût de séance de psychanalyse en faisant réfléchir aux ennemis impossibles que sont amour et éducation, à la manière dont nous élevons nos enfants, aux récriminations que nous pensons justifiées, aux erreurs que nous commettons de bonne foi, aux conflits sous-jacents que nous sentons poindre quand nos pré-ados entrent au collège, à la distance qui s'instaure peu à peu entre eux et nous, à l'indépendance qu'ils gagnent et au pouvoir que nous perdons...
Bref, une lecture qui va laisser des traces mais pour le meilleur, je le sais...

 

En résumé : une lecture coup de poing .... 15/20.

 

Merci qui ? Merci à Nelfe de l'excellentissime Le capharnaüm éclairé pour ce billet qui m'a convaincue de lire cet auteur ! Maxime, sans même le savoir, lui en sera éternellement redevable ! 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 00:00

4e de couverture : le brûleur arrivait sur eux à une vitesse hallucinante. Ellana encocha une flèche, Edwin tira son sabre, Salim son poignard. Le cœur serré par l'angoisse, Ewilan comprit Oeil-Bottero.jpgpourtant qu'ils ne pourraient pas arrête le monstre. Elle se glissa, dans l'Imagination .

 

Mon avis : retour à Gwendalir où Ewilan suit sa formation jusqu'au jour où elle s'aperçoit qu'une espèce de méduse envahit peu à peu l'imagination. Délaissant ses camarades de formation qui, de leurs côtés, vont entreprendre de trouver un moyen de lutter contre ce nouveau fléau qui menace leur monde, elle part pour ramener Illian chez les Valangaï, son peuple natif. Ce périple permet aux principaux personnages des tomes précédents de se retrouver pour des aventures qui ne s'essouflent pas mais s'enchaînent à un rythme soutenu.

Ce tome est aussi celui dans lequel les couples prennent toute leur importance ... à vous de le lire pour savoir lesquels !

Bref, toujours autant de plaisir à cette lecture et un troisième tome qu'il est impératif d'avoir à portée de main puisque celui-ci s'achève sur des questions qui trouveront leur résoltion dans Les tentacules du mal.

 

En résumé : 16/20 et j'attaque immédiatement la suite !

 

LA QUETE D'EWILAN

T1 : D'un monde à l'autre 

T2 : Les frontières de glace

T3 : L'île du destin

 

LES MONDES D'EWILAN

T 1 : La forêt des captifs

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 07:45

4e de couverture : Paris 2052; dans une France où la Ville prospère , où le Progrès de l'homme éclate, où l'électricité, devenue indispensable, a même remplacé l'agriculture, tout semble possible et l'Homme n'a même plus peur de la mort. PRavage-Barjavel.gifourtant, après une formidable panne électrique, la ville est brusquement plongée dans le chaos.
Un panique effroyable prend les Parisiens, laissant les hommes en proie à leurs instincts les plus primaires: égoïsme, folie, pillages, tuerie, barbarie...

 

Mon avis : écrit en 1942, ce roman d'anticipation nous plonge au coeur d'un 21e siècle où les hommes sont devenus complètement dépendants des technologies. Alors que la première partie du roman plutôt en douceur, met en scène François, qui décide de se battre pour reconquérir Blanche la jeune fille dont il est amoureux, la seconde partie, plus violente, raconte comment François, à la tête d'un groupe de rescapés, va traverser la France pour survivre à l'apocalyspse engendrée par la chute de ce monde technologique. 
Certains aspects de fin du roman pose question : la vison de la femme, sa place telle que l'envisage Barjavel dans la société ne rencontrent pas mon adhésion ; la nature même de l'homme : peut-on le contraindre et l'étouffer dans un univers sans que son intelligence et sa propension à vouloir faire évoluer les choses ne ressortent ? ; l'homme, le progrès et une société juste sont-ils compatibles ? Bref, autant d'interrogations qui m'ont traversé l'esprit à l'issue de cette lecture.
Certes, ce n'est pas l'engouement que j'ai ressenti pour La nuit des temps (mais mon coeur d'artichaut ne pouvait résister à cette si belle histoire d'amour). Pour autant, j'ai encore aimé ce nouvel aspect de Barjavel et j'ai bien l'intention de continuer à découvrir cet auteur !

 

En résumé : toujours fan ... Vivement la suite ! 15/20.

 

Merci qui ?  
Merci à ma Thérèse qui, suite à mon coup de coeur pour La nuit des temps, m'a offert ce roman !

 

Un autre titre de Barjavel ...
La nuit des temps

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 08:30

4e de couverture : âgé de seize ans, Hans Schwarz, fils unique d'un médecin Uhlman.jpgjuif, fréquente le lycée de Stuttgart. Il est encore seul et sans ami véritable lorsque l'arrivée dans sa classe d'un garçon d'une famille protestante d'illustre ascendance lui permet de réaliser son exigeant idéal de l'amitié, tel que le lui fait concevoir l'exaltation romantique qui est souvent le propre de l'adolescence.
C'est en 1932 qu'a lieu cette rencontre, qui sera de courte durée, les troubles déclenchés par la venue de Hitler ayant fini par gagner la paisible ville de Stuttgart. Les parents de Hans, qui soupçonnent les vexations que subit le jeune homme au lycée, décident de l'envoyer en Amérique, où il fera sa carrière et s'efforcera de rayer de sa vie et d'oublier l'enfer de son passé. Ce passé qui se rappellera un jour à lui de façon tragique.

 

Mon avis : je ne sais quoi ajouter à cette de couverture qui résume l'intégralité de ce court roman dont l'intérêt réside essentiellement dans l'approche que fait l'auteur de ses deux personnages principaux Hans et Conrad.

Ne cherchez pas un suspens haletant, ce n'est pas du tout le sujet. Ici, nous sommes dans l'analyse des sentiments dans un lieu et une époque ayant un impact direct sur l'amitié entre deux adolescents. Plus tard, à la lumière de sa vie d'adulte, Hans, raconte la naissance de cette amitié avec Conrad.

Lecture rapide, le livre ne fait qu'une centaine de pages (je me suis même demandée si cela ne relevait pas plutôt de la nouvelle que du roman ?),  le dénouement surprenant, tient en quelques mots qui suffisent à clore l'histoire et le roman.

Bref, un livre à découvrir pour une vision de l'Allemagne nazie par un adolescent juif.

 

En résumé : 14/20 pour ce roman qui se lit très rapidement.

 

Du côté des challenges...

BANNIR~1 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 08:50

4e de couverture : Joseph a douze ans lorsqu'il découvre dans son village de Géorgie le corps d'une fillette assassinée. Une des premières victimes d'une longue série de crimes. Des années Ellory.jpgplus tard, alors que l'affaire semble enfin élucidée, Joseph s'installe à New York. Mais, de nouveau, les meurtres d'enfants se multiplient... Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote, par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu'il met en jeu.

Mon avis : j'ai lu ce roman peu de temps après avoir lu Le poète de Michaël Connelly aussi, en voyant le commentaire de celui-ci sur la couverture, m'attendais-je à quelque chose de fort en terme de lecture.

Eh bien, j'ai été déçue ... J'ai trouvé le début un peu lent, découvert le coupable à mi-livre et me suis franchement ennuyée sur la fin...

Ensuite et comme souvent, je suis très agacée par le mélange des genres entre Policier et Thriller : ce roman n'est absolument pas un Thriller mais bien un policier.

 

Peut-être ma déception vient-elle de cette erreur de classification : j'attendais un contenu qui n'est jamais arrivé... un peu comme si voulant lire du théâtre vous ayiez entre les mains un recueil de poésies : oui, on est dans le même esprit mais ce n'est pas la même chose !

Donc, pas de thriller mais un polar. Oui, des personnage plutôt bien vus. Oui, une idée de fond plutôt bonne mais une réalisation lente et surtout un coupable découvert beaucoup trop tôt à mon goût et sans que rien ne vienne me faire douter ou envisager un autre responsable.
Bref, une déception que cette lecture !

 

En résumé : pas vraiment envie de continuer avec cet auteur ... 12/20 

 

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